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Les sciences comportementales au service de l'innovation

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Septembre, Octobre,

Novembre & Décembre 2017

 

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Comportements et Neuro-sciences

Marche à suivre - Bordeaux Incitations 

Article publié dans: forumviesmobiles.org, 2014 

 

 

Comment inciter les usagers des transports urbains à marcher sur de courtes distances ?

 

La marche reste le parent pauvre des déplacements. Associée au loisir et à la flânerie, elle souffre d’un déficit de crédibilité par rapport aux autres modes. La voiture et le tramway priment au quotidien pour beaucoup d’usagers, s’imposant pour diverses raisons (fatigue, habitude, facilité,…).

 

Le Forum Vies Mobiles a voulu explorer l’hypothèse selon laquelle la marche, souvent négligée comme mode de déplacement pourrait, combinée aux transports en commun, apporter des réponses pertinentes aux enjeux des transporteurs et des collectivités (en termes de congestion routière et de pollution, de saturation du réseau de transports collectifs dans les centres urbains, etc), mais aussi aux aspirations des usagers en termes de confort, d'activité physique, ou encore d'expérience urbaine.

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Comment l'essor de la neuropsychologie peut redéfinir le progressisme libéral

 

Publié par parisinnovationreview.com, 15/06/2017 

 

 

 

Libéralisme et progressisme sont en crise, et avec eux c’est notre modernité qui tremble sur ses bases. Ce qui est en cause, c’est notre capacité collective à imaginer et construire le futur. L’essor des neurosciences et plus particulièrement de la neuropsychologie peut nous aider à « relancer » nos sociétés.

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Rester trop longtemps assis nuit à votre cerveau

Article publié dans: theconversation.com le 03/09/2017

 

 

 

Plusieurs études suggèrent que l’approvisionnement du cerveau en glucose est défaillant chez les personnes qui passent beaucoup de temps assises. L’impact réel sur la santé cérébrale reste incertain.

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Économie circulaire

Bien vivre en zéro déchet

 

Publié par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), juin 2017

 

 

Avec plus de 450 kg de déchets produits par an et par personne, dont 277 kg d'ordures ménagères, une démarche de réduction et d'évitement des déchets apparaît essentielle. Cela nous invite à repenser les modes de production et de distribution, mais aussi les modes de consommation des ménages : refuser l'inutile, substituer le jetable par du réutilisable, faire soi-même, réutiliser, réparer... sont autant de pratiques parfois très simples et déjà bien connues mais qui se confrontent à l'idée que ces changements seraient des contraintes et aboutiraient à une perte de confort ou de qualité de vie.

En suivant 12 foyers très avancés dans une démarche « zéro-déchet » (produisant jusqu'à 13 fois moins d'ordures ménagères que la moyenne) et sélectionnés pour leur « haut niveau de bonheur » mesuré à travers l'Indice Trimestriel du Bonheur des Français, cette étude vise à montrer qu'un changement progressif de ses pratiques vers une plus grande sobriété est tout à fait compatible avec un niveau de bonheur élevé.

Télécharger le rapport complet

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Économie et Finance

Au temps de l’argent roi, où en est la finance solidaire en France ?

 

Article publié dans: theconversation.com le 13/06/2017

 

 

 

 

L’objectif de la finance solidaire est d’allouer des capitaux et financer directement des entreprises engagées notamment dans l’amélioration des conditions sociales et la transition écologique. Qui sont les épargnants solidaires?

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Télécharger la synthèse du rapport de Finansol « Qui sont les épargnants solidaires ?»

 

Construire un futur économique équitable grâce à la technologie

Article publié par : l’Atelier BNP PARIBAS, le 23/06/2017

 

 

La pauvreté est l’affaire de tous. Près de 2,8 milliards de personnes vivent avec moins de 2 euros par jour, sur les 7,6 milliards d'habitants que représente la population mondiale, soit un ratio de près de 37%. Dans le même temps, les 1% les plus aisés possèdent 50% de la richesse globale. Outre l’indécence de tels chiffres, il est aisé de comprendre que cette situation n’est pas une simple histoire de conjoncture économique mais le fruit de décisions politiques et entrepreneuriales qui exacerbent les inégalités.

Le rapport de l’Oxfam, publié en janvier dernier et dont sont issus ces chiffres, note en effet que « les grandes entreprises et les individus les plus riches exacerbent les inégalités, en exploitant un système économique défaillant, en éludant l’impôt, en réduisant les salaires et en maximisant les revenus des actionnaires ». S'il existe un rapport de cause à effet systémique de la pauvreté, alors, il ne tient qu’à nous de changer de paradigme économique, de remodeler nos systèmes pour enfin regarder la misère en face sans cligner des yeux. La misère n’est pas une fatalité, c’est toujours l’effet d’une cause. « La misère est l’œuvre des hommes, seuls les hommes peuvent la détruire » disait Joseph Wresinski. Oui, la pauvreté est l’affaire de tous.

Aujourd’hui, sous l’effet de la mondialisation et de la digitalisation, les frontières s’estompent. Les modèles s’affinent, la pauvreté, elle, résiste. Il y a donc peut être des ponts à construire au-dessus des fractures, qu’elles soient économiques, géographiques, digitales même. Et l’entreprise, entendue au sens large de collectif créatif en action, a un rôle déterminant dans ce changement.

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Qu’attendent les grandes entreprises françaises pour valoriser leurs engagements ?

Publié par e-rse.net, le 23/03/2017

 

 

 

Le CAC40 et les grandes entreprises françaises sont à la traîne. Elles sont moins bien perçues que leurs concurrents internationaux. Et il y a une raison principale à cela : elles ne valorisent pas assez leurs engagements en matière de responsabilité sociale…

Aujourd’hui, en France, quels critères font qu’une entreprise est bien perçue par les consommateurs ? Son produit ? Son service client ? Son prix ? Un peu de tout ça. Mais si l’on en croit les études, une grande partie de la perception qu’ont les consommateurs d’une entreprise repose aussi sur des critères que l’on a tendance à sous-estimer : la RSE.

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Ce que représente vraiment la France dans l’économie mondiale

Article publié dans: theconversation.com le 24/08/2017

 

 

 

 

Avec moins de 1 % de la population mondiale (67 millions de personnes, 22ᵉ rang sur ce critère) et 0,45 % de la surface (41ᵉ rang mondial), le fait que la France demeure la 5ᵉ puissance économique mondiale, devant l’Inde, constitue déjà une réelle performance.

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Energie

Les consommations énergétiques de l'électro-ménager sont sous-évaluées

 

Publié par : le Bureau Européen de l’Environnement, 21/06/2017

 

 

Une étude du Bureau Européen de l’Environnement montre que de nombreux produits électroménagers consomment en réalité plus qu’indiqué par leur étiquette Energie.

Les tests menés pendant 18 mois par la fédération européenne, qui regroupe une centaine d’associations, ont été réalisés sur des réfrigérateurs, des lave-vaisselle et des téléviseurs. Ceux-ci montrent qu’il existe une différence notable entre les consommations énergétiques affichées et les consommations réelles.

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Ventes d’appareils électroménagers par classe énergétique en Europe

 

Publié par : l’ADEME, août 2017

 

 

 

L’ADEME a réalisé une étude de marché des ventes d’appareils électroménagers (réfrigérateurs, lave-linge et sèche-linge) par classe énergétique. En tenant compte des ventes réelles des appareils en fonction de leur étiquette énergie, ce benchmark permet d’évaluer les progrès réalisés et de situer le marché Français au regard du marché Européen (moyenne de l’union européenne) et de pays producteurs (Allemagne et Italie).

En Europe, des situations inégales selon les produits mais encore de grands potentiels d’économie d’énergie

L’étude révèle que les appareils les plus performants (A+++) se vendent moins bien en France qu’en Italie et en Allemagne (par exemple, les A++ et A+++ représentent 12% des ventes en France contre 30% pour la moyenne européenne), alors que le même cadre réglementaire s’applique partout en Europe, et que ce sont les mêmes fabricants qui distribuent leurs produits dans tous les pays Européens.

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Lire le Guide Topten du classement écologique des produits

 

Transition énergétique allemande : la fin des ambitions?

Publié par : France Stratégie, La note d’analyse, n° 59, août 2017

 

Malgré un exceptionnel développement de ses énergies renouvelables, l’Allemagne est en passe de manquer les objectifs qu’elle s’était fixés dans sa transition énergétique lancée en 2011.

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Habitat & Urbanisme

Un livre blanc sur les commerces et la revitalisation des centres-villes

 

Publié par : Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, juin 2017

 

 

A l’occasion du 5e Speed Dating du logement et de l’immobilier qui s’est tenu le 13 juin à Paris, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels a dévoilé son nouveau livre blanc intitulé : « Regards sur nos commerces ».

Cet ouvrage collectif, qui recueille une vingtaine de témoignages d’acteurs du terrain (experts de l’immobilier, élus locaux...), propose des solutions contre le phénomène de désertification commerciale constaté dans les villes moyennes de France.

Lire le Livre Blanc

Qu’est-ce qui rend une ville intelligente ?

 

Publié par lecabinet d’études et de conseil Frost & Sullivan, 2017

 

 

 

Qu’est-ce qui rend une ville intelligente ? Neuf critères selon une récente étude du cabinet d’études et de conseil Frost & Sullivan.

Smart City. Le terme est sur toutes les lèvres. Toutes les municipalités veulent en être. Mais qu’est-ce que cela implique exactement ? Le cabinet d’études et de conseil Frost & Sullivan définit le concept dans une récente étude. Neuf critères caractériseront la ville intelligente en 2020. Cette dernière devra déployer un réseau énergétique intelligent, et utiliser des smart grid par exemple. Ses bâtiments seront verts, grâce au BIM ou à d’autres techniques permettant de réduire la facture énergétique, comme ce revêtement spécial qui diminue la température dans les rues de Los Angeles. La mobilité sera à la pointe de l’innovation grâce aux systèmes de transport multimodal et aux véhicules du futur, autonomes et électriques. La smart city sera technologique et connectée.

La santé y sera également une préoccupation majeure et cela passera par une surveillance accrue par les wearables et les données récoltées. Les infrastructures seront intelligentes, les routes connectées et la gestion des déchets technologique. Les autorités de la ville et le gouvernement encourageront les initiatives smart city. Les technologies serviront également à améliorer la sécurité dans la ville.

Enfin, le citoyen sera partie prenante de la smart city, il fera preuve de proactivité et adoptera un mode de vie adapté pour respecter sa ville. Les auteurs de l’étude affirment qu’une smart city devra remplir au moins 5 de ses critères, ce qui ne serait le cas d’aucune ville aujourd’hui - du moins sur l'ensemble de la municipalité.

En revanche, plusieurs villes intelligentes pourraient voir le jour pour 2026 parmi lesquelles Paris, San Francisco ou Singapour. D’ici là le marché global de la ville intelligente pourrait exploser et passer de 900 milliards en 2016 à 1,5 billions de dollars d’ici à 2020. Plus qu'un concept, la smart city est une tendance qui se confirme.

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Quelles sont les réalisations concrètes des Smart Cities françaises ?

 

Publié par : rolandberger.com, 2017

 

 

 

La ville 100% Smart n'existe pas. Du moins, il faut évaluer le réel développement d'une ville intelligente par son niveau d'aménagement du territoire.

A partir de la situation actuelle, quels sont les projets que les agglomérations françaises mettent en place ?

Sur les 25 communes les plus avancées en France dans le domaine de la smart city, la très grande majorité, soit 64%, s’est lancée dans le développement de l’Open Data, c’est-à-dire à l’ouverture des données. Plus concrètement, il s’agit de donner accès aux données en temps réel. Ces informations crées des services adaptés aux usagers. Et ce développement ne fera que s'accentuer puisque la Loi pour une République Numérique est entrée en vigueur et demande aux quelques 3 800 collectivités territoriales françaises d'ouvrir leurs données.

Autre initiative en vogue, la gestion de l’énergie (Smart Grids). Chartres par exemple a poussé le concept très loin, avec la mise en place d’un système d’éclairage public, de stationnement et de remplissage des poubelles intelligent.

Et bien entendu, il ne peut y avoir de services connectés sans réseau. La mise en place du réseau WiFi public devient aussi une priorité.

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La tour Elithis Danube à Strasbourg

 

Publié par : Elithis, promoteur, septembre 2017

 

 

 

La tour Elithis Danube est une tour à énergie positive,  sans facture énergétique.

La consommation d’énergie de ses habitants sera donc couverte et dépassée par la fabrication d’énergie renouvelable. Du coup, les 63 logements de cette tour, tous mis à la location, sont-ils si particuliers ? Au premier abord, les appartements ont la même apparence que d’autres dans des résidences neuves. A quelques détails et initiatives près.

Il y a un coach virtuel. Chaque appartement est livré avec une tablette pour suivre les conseils d’Alad’hun, un coach virtuel qui, selon le profil et la volonté du locataire, va lui envoyer un certain nombre de notifications lorsqu’il détecte une utilisation du logement peu optimale. Comme chauffer son appartement à 22°C quand on a les fenêtres ouvertes.

Il y a une prime de bonne conduite. Elithis propose de reverser une prime au locataire selon son comportement en termes de consommation d’énergie. Une « prime d’encouragement aux usages vertueux de l’énergie » expérimentée pendant six ans auprès des foyers qui amélioreront leur budget énergie jusqu’à obtenir une facture inférieure à zéro euro et se retrouver avec une recette plutôt qu’une charge à la fin du mois. Calculée au quotidien par coach Alad’hun, la prime sera alors reversée en Stück, la monnaie locale complémentaire de Strasbourg.

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Mobilité

Mobilletic: Données billettiques et analyse des mobilités urbaines (le cas rennais)

 

Publié par le Commissariat général au développement durable, THEMA Essentiel, septembre 2017  

 

Le projet Mobilletic vise à valoriser les données billettiques des transports publics par une approche multidisciplinaire revisitant les liens qu’entretiennent les sciences humaines et sociales et les data sciences.

La question de la valorisation de données massives pour la prise de décision est en effet centrale.

L’ambition a été de proposer des outils d’analyse et de visualisation des traces massives de déplacements collectées sur l’ensemble du réseau de transport collectif en vue : de mieux connaître les usagers des transports publics et leurs habitudes (notamment temporelles concernant l’utilisation du réseau) ; d’étudier comment les données massives peuvent contribuer à l’évaluation des politiques publiques, à travers la mesure phare du décalage des horaires de l’université de Rennes 2 ; d’améliorer la connaissance des pratiques d’intermodalité. La mobilité intermodale étant très liée à l’usage des réseaux de transport collectif urbain, l’objectif était de montrer le potentiel des données billettiques du réseau bus-métro de Rennes Métropole à renseigner une part significative de l’intermodalité quotidienne.

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Analyse coûts bénéfices des véhicules électriques : les voitures

Publié par le Commissariat général au développement durable, THEMA Analyse, juillet 2017

 

Quel avenir pour les voitures électriques ?

Les voitures électriques constituent-elles une alternative pertinente pour réduire les nuisances de la route à un coût raisonnable ? Dans quelles conditions et à quels horizons temporels ?

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Numérique & High Tech

Quel est l’impact environnemental de l’usage du numérique dans les entreprises ?

Publié par e-rse.net, le 23/03/2017

 

 

 

Aujourd’hui, la quasi totalité des entreprises utilisent d’une façon ou d’une autre le numérique. Que le numérique soit leur coeur de métier ou non, aucune entreprise ne peut aujourd’hui complètement se passer du numérique, des ordinateurs ou d’internet

Ce passage au numérique a des avantages : il permet d’aller plus vite, de mieux gérer les données, de centraliser l’information, de créer de nouveaux business models, de nouveaux usages, de faciliter les liens… Mais qu’en est-il du point de vue environnemental ? L’utilisation du numérique dans les entreprises est-elle écologique ou est-elle au contraire une catastrophe pour notre environnement ? C’est pour tenter de répondre à cette question qu’a été élaboré le benchmark du Club GreenIT qui regroupe les organisations françaises publiques et privées qui désirent évaluer et améliorer l’impact de leurs usages du numérique.

Son benchmark annuel a pour objet de nous permettre d’évaluer l’empreinte environnementale de l’utilisation du numérique dans les entreprises, et donc à nous donner une idée de la pollution engendrée par notre travail sur ordinateur et via les outils digitaux au quotidien.

Voici les résultats du rapport 2017 du Benchmark GreenIT, qui évalue l’impact environnemental de l’utilisation du numérique dans les entreprises françaises.

Lire la suite de l’article

Lire le Benchmark 2017

Le Baromètre du Numérique 2016

Publié par le CREDOC pour le Conseil Général de l’Économie (CGE) l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (Arcep), l’Agence du Numérique, 2017

 

Ce document présente les résultats des questions insérées par le CGE, l’Arcep et l’Agence du Numérique dans la vague de juin 2016 de l’enquête du CRÉDOC sur les « Conditions de vie et les Aspirations ».

Le rapport s’organise en trois chapitres :


1. Le  premier chapitre  s’intéresse  aux principaux taux  d’équipements (en téléphone  fixe, téléphone  mobile,  ordinateur  à  domicile  et  connexion  internet  à  domicile) et  présente la proportion d’internautes dans la population française.

2. Le second s’intéresse aux usages, en regardant tour à tour : les usages sur téléphone mobile (navigation  sur  internet,  envoi d’e-mail  et  téléchargement  d’applications) et notamment les échanges  texte  par  messagerie  instantanée;  puis plus  largement, les  usages  sur  internet (achats,réseaux sociaux, loisirs, formation et recherche d’emploi, démarches administratives...). Un focus est réalisé sur l’e-administration, il permet d’identifier les difficultés ressenties par les adultes face à l’administration en ligne et de dégager des pistes pour accompagner au mieux la dématérialisation des services publics. Le temps passé sur les écrans (télévision, internet) et la façon dont les Français ressentent le temps qu’ils consacrent aux différents médias (télévision, radio, internet, presse écrite ...) sont également analysés.

3. Le dernier chapitre fait le point sur la place d’internet dans la société actuelle. Les Français sont interrogés pour  savoir  si  internet  est  nécessaire  pour se  sentir  intégré  dans  la  société française et combien de temps ils peuvent s’en passer.

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Internet des objets: entre la panacée et la paranoïa

Article publié dans: theconversation.com le 12/07/2017

 

 

Les objets connectés (également appelés «Internet of Things» ou IoT) envahissent nos vies. Des smartphones aux ampoules connectées, du nouveau conseiller de style personnel d'Amazon ( Echo Look ) à ses haut-parleurs intelligents vidéo ( Echo Show ). Les interfaces artificiellement intelligentes deviennent omniprésentes.

Cette technologie peut enrichir notre vie quotidienne en facilitant l'accès aux connaissances et à l'information. Comme la quantité de données générées par ces dispositifs augmente de façon exponentielle, elle pourrait accélérer les découvertes scientifiques qui rendront la vie plus longue et plus confortable. 

Malheureusement, ces millions d'objets intelligents ont également un côté obscur potentiel - par exemple, s'ils ont été arsenalisés par des états pervers en faveur de la cyber-guerrecyber . Les menaces Ransomware se  propagent à travers des millions d'appareils en millisecondes. Et les infrastructures critiques dans les villes intelligentes sont de plus en plus vulnérables aux pirates prédateurs.

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Les smartphones, des téléphones pas si « smart » pour l’environnement

Publié par : l’ADEME et France Nature Environnement (FNE),  Clés pour agir, septembre 2017

 

L’impact environnemental des smartphones s’étend tout au long de leur cycle de vie. Cependant,  les ¾ de l’empreinte environnementale de ces appareils sont concentrés dans leur phase de fabrication.. C’est l’extraction des minerais, que l’on retrouve sous la forme de métaux dans les smartphones, qui pose aujourd’hui particulièrement problème. Elle conduit à la destruction d’écosystèmes et à de multiples pollutions, comme sur l’eau en raison de l’usage intensif de procédés d’extraction chimique.

La courte durée d’usage des téléphones mobiles, et plus particulièrement des smartphones, est également liée à leur conception même. Batteries collées et soudées, indisponibilité de pièces de rechange, utilisation de connectiques, de chargeurs et de systèmes d’exploitation exclusifs… Dans la plupart des cas, les smartphones ne sont pas conçus pour être robustes et réparables, ni compatibles et évolutifs dans le temps. Des mesures doivent être mises en place pour lutter contre l’obsolescence fonctionnelle et logicielle des smartphones.

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Télécharger la note de FNE : « L’empreinte cachée des smartphones »

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Politiques publiques

De la smart city au territoire d’intelligence(s), L’avenir de la smart city

Rapport au 1er ministre sur l’avenir des Smart cities, confié à Luc Belot, avril 2017

 

 

 

 

 

 

 

La smart city est une chance pour les territoires et leurs habitants. Construite dans le bon sens, en partant des besoins, la ville des intelligences peut améliorer les services publics, les rendant plus personnalisés et plus efficients. C’est également une opportunité formidable pour les entreprises françaises, championnes des métiers de la ville mais également PME etstart-ups, car le marché mondial est estimé entre 400 et 1 600 Md$ à l’horizon de 2020. Cependant, pour saisir cette opportunité, nos entreprises doivent disposer de vitrines en France et celles-ci ne peuvent pas être de simples démonstrateurs.

Il y a donc un double enjeu à aider les collectivités territoriales à développer leurs projets smart city : un enjeu pour elles et leurs habitants d’abord, et un enjeu économique pour nos entreprises ensuite.

Or, pour que les smart cities se développent au profit de tous, il faut réaffirmer le rôle des collectivités territoriales comme tiers de confiance, garantes de l’égalité et créatrices de lien social. Idéalement, et à long terme, la stratégie « smart city » d’un territoire doit viser à renforcer le pouvoir de tous les acteurs de la ville, les associer plus étroitement à la décision publique, permettre que la ville profite de toutes les intelligences.

À cette fin, plusieurs mesures sont proposées dans ce rapport. L’essentiel cependant dépasse ces recommandations techniques. Il s’agit d’abord de replacer l’usager au coeur de la stratégie publique, de chercher à répondre à ses besoins, et de concentrer les efforts à la mise en place d’une « expérience utilisateur » riche, positive et inclusive. En remettant l’habitant, le citoyen, au coeur de la démarche publique et en acceptant de construire cette démarche avec l’ensemble des acteurs volontaires, la ville deviendra alors plus intelligente.

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Initiatives citoyennes et transition écologique : quels enjeux pour l’action publique ?

 

Publié par le Commissariat général au développement durable, THEMA Analyse, juin 2017

 

Nombre d’initiatives de la société civile inventent au quotidien dans les territoires les chemins d’une transition écologique et sociale. Ces projets, parce qu’ils expérimentent des usages et des pratiques de vie reliés aux ressources locales, peuvent renforcer la capacité de résilience de notre société. Aussi, mieux connaître et reconnaître cette capacité d’innovation, mieux accompagner et parfois aider à changer d’échelle ces initiatives qui marchent, sont des enjeux de transformation décisifs pour l’action publique.

Des chercheurs et des acteurs territoriaux ont croisé en 2016 leurs analyses et leurs expériences, à la demande du Commissariat général au développement durable. Cette publication retrace leurs travaux. Elle conjugue analyse théorique de la transition, récits d’actions publiques menées en appui d’initiatives locales, et quelques pistes pour un nouvel âge de l’action publique.

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Il est temps de passer du “développement durable” à la “résilience” et à la “sobriété

Publié par e-rse.net, le 30/06/2017

 

 

 

Le développement durable est en pleine expansion. La consommation durable explose, les entreprises se mettent au green et à la RSE, même la finance participe au mouvement. Le leitmotiv du développement durable est bien connu. Il s’agit d”un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins”. Depuis sa définition au moment du Rapport Brundtland en 1987, le “développement durable” a toujours voulu réussir à concilier ses trois composantes : le développement économique, l’environnement, et le développement social. Et cela a donné naissance à des concepts aussi divers que la croissance verte, le green business, ou le développement soutenable, qui ont tous voulu trouver des manières de concilier croissance économique et protection de l’environnement.

Dans le champ de la durabilité, on parle aujourd’hui volontiers de “résilience”. À l’origine, la résilience est un terme de physique qui définit la capacité de résistance d’un corps ou d’un matériau à un choc ou à une déformation et la capacité à retrouver son état initial après un choc. Pour une société, être résiliente c’est donc être capable de s’adapter aux contraintes extérieures, aux chocs et aux perturbations qu’elle est susceptible de subir et de continuer à assurer ses besoins malgré tout.

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La transition analyse d'un concept

Publié par le Commissariat général au développement durable, THEMA Essentiel, août 2017

 

 

Le ministère de la transition écologique et solidaire institutionnalise la notion de transition, qui prend depuis quelques années une place croissante dans la réflexion et l’action pour une société plus durable. Qu’elle soit écologique, énergétique, sociale, solidaire, économique, démocratique, numérique ou encore managériale, la transition se caractérise par une transformation profonde des systèmes.

Une pluralité d’acteurs se revendique du concept de transition : la recherche s’attelle à en identifier les ressorts, les institutions souhaitent en dessiner les orientations et la société civile s’engage et l’aiguillonne à travers des expérimentations innovantes.

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Santé, Alimentation & Environnement

Les systèmes alimentaires durables territorialisés-5 retours d’expérience

Publié par leCommissariat général au développement durable, THEMA Analyse, avril 2017

 

Comment faire évoluer les pratiques agricoles vers des pratiques plus durables, moins émettrices de gaz à effet de serre ? L’analyse de systèmes alimentaires durables territorialisés permet d’identifier la manière dont ces systèmes ont contribué à la mise en oeuvre de pratiques agricoles à priori moins impactantes pour l’environnement ainsi que les facteurs qui ont participé à cette évolution. Des recommandations ont ainsi été élaborées à destination des collectivités qui souhaitent mener de telles démarches.

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Les Français s’alimentent mal et deviennent sédentaires

Publié par Santé Publique France, 13/06/2017

 

 

L’étude ESTEBAN 2014-2016 révèle que les Français consomment trop de sel et pas assez de fibres. Par ailleurs, l’étude précise que l’on retrouve de plus en plus de produits transformés dans l’assiette des Français. Et pour compléter ce portrait, qu’elle juge préoccupant, l’étude constate la progression de la sédentarité. Ainsi, 89 % des 18 à 44 ans sont considérés sédentaires, ce qui les expose à certaines pathologies comme le diabète, l’obésité et les maladies cardiovasculaires.

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Panorama de l’écosystème américain de la "foodtech"

Publié par : l’Atelier BNP PARIBAS, 2017

 

 

L’ambition de la foodtech US est de s’attaquer aux défis a alimentaires de notre temps.
 
Les startups de la foodtech rivalisent d’innovations pour apporter des réponses définitives aux défis alimentaires contemporains : la malbouffe, l’épuisement des terres arables et la sécurité alimentaire du consommateur. Leurs particularités ? Cibler les 4 étapes de la chaîne alimentaire : la production, l’industrialisation, la distribution et la consommation. Voici un aperçu de ces innovations.
 
Pour satisfaire aux futurs besoins alimentaires mondiaux et réduire les impacts environnementaux de la surconsommation de viande, les startups misent majoritairement sur des procédés disruptifs fondés sur le végétal et les insectes. Au premier plan d’entre eux figurent les protéines durables d’origine végétale et l’agriculture cellulaire. De même, pour répondre aux exigences croissantes de sécurité et de traçabilité exprimées par le consommateur, l’écosystème injecte une dose de numérique dans la transformation alimentaire grâce à la blockchain et aux plateformes d’analyse de données.

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Avantage environnemental des circuits courts

Publié par : l’ADEME, Essentiel, juin 2017

 

 

 

Dans l'esprit des consommateurs, l'achat d'aliments en circuit court présente forcément un meilleur bilan environnemental. Dans un avis publié mardi 27 juin, l'Ademe montre en fait qu'un certain de nombre de conditions liées au mode de production, au transport et à la conservation des produits doivent être respectées pour que ce soit effectivement le cas.

Le mode de production apparaît primordial, "beaucoup plus" que le mode de distribution, révèle l'Agence de l'environnement, qui rappelle qu'il est directement lié au respect de la saisonnalité des produits. "

Le deuxième point de vigilance porte sur la logistique. "Si dans le cadre des circuits de proximité, les produits parcourent une distance plus faible, les consommations d'énergie et les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas, pour autant, systématiquement plus faibles.

Enfin, l'Ademe attire l'attention sur les procédés de transformation/conservation des aliments, comme la congélation ou les conserves. Si les circuits de proximité permettent en principe de les limiter, ils sont toutefois utilisés pour permettre une consommation de fruits et légumes variés toute l'année et pour limiter les pertes liées à la saisonnalité de la production. Or, consommateurs d'énergie et émetteurs de gaz à effet de serre, ces procédés sont "généralement moins optimisés que dans les industries agro-alimentaires", pointent les experts.

Conclusions de l'Ademe ? "Il convient (…) d'accompagner les initiatives portées par les différents acteurs (collectifs de citoyens, collectivités, chambres d'agriculture, associations locales, etc… ) et de partager les bonnes pratiques afin d'optimiser les gains environnementaux portés par ces modes de distribution."

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L’alimentation : un nouvel enjeu de développement durable pour les territoires

Publié par le Commissariat général au développement durable, THEMA Analyse, septembre 2017 

 

L’alimentation constitue un enjeu fort de durabilité en termes de santé, de cohésion sociale, d’environnement et de développement économique territorial. Au coeur des préoccupations des habitants, elle fait l’objet de nombreuses initiatives dans les territoires mobilisant les citoyens et de nombreux acteurs territoriaux (agriculteurs, entreprises, associations…) et donne lieu à de nouvelles politiques transversales appuyées notamment par le ministère de l’agriculture ( loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt qui promeut l’élaboration de projets alimentaires territoriaux). Ces politiques s’articulent autour de plusieurs leviers : la protection du foncier agricole, la préservation de la qualité de l’eau, l’éducation alimentaire, l’approvisionnement local de la restauration collective, le soutien à l’agriculture biologique et à la structuration de nouvelles filières de production mais aussi de distribution.

La consultation de 38 collectivités en France en 2016 nous a permis de mieux connaître la fabrique des politiques alimentaires territoriales. Pourquoi s’engagent-elles ? Comment ? Quelle gouvernance adoptent-elles ? Quels sont les freins à dépasser pour aller plus loin dans ces politiques alimentaires ?

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