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Les sciences comportementales au service de l'innovation

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Juin, Juillet & Août 2017

 

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Comportements et Neuro-sciences

Neurofinance : une nouvelle manière d’appréhender les dérives des traders

Article publié dans: theconversation.com le 25/04/2017 

 

 

Que sait-on du métier de trader ? Emblématique par le montant des sommes en jeu et la multitude des échéances judiciaires, l’affaire Kerviel ne nous a guère éclairé. Quels sont les ressorts qui l’ont poussé à agir ? Quand on sait que deux affaires similaires se sont produites depuis, l’une chez UBS, l’autre chez JP Morgan, mieux les cerner s’avère essentiel. Et de ce point de vue, la neuroéconomie peut s’avérer fort utile. Entre autres, s’agissant de comprendre ce qu’est la prise de décision dans un contexte particulier d’accélération du temps

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A Multicomponent, School-Based Intervention, the Shaping Healthy Choices Program, Improves Nutrition-Related Outcomes

Article publié dans le : Journal of Nutrition, Education and Behaviour, mai 2017

 

 

Une approche multivolets efficace pour favoriser la santé des écoliers. Le programme Shaping Healthy Choices Program (SHCP) a été testé dans 2 écoles californiennes auprès de 230 élèves âgés de 9 à 10 ans. Les chercheurs ont constaté que, par rapport aux 179 enfants de 2 écoles témoins, les jeunes ayant bénéficié de l’intervention ont vu leur indice de masse corporelle s’améliorer, ainsi que leurs connaissances en nutrition, leurs aptitudes scientifiques et leur consommation de fruits et de légumes.

 Le programme SHCP a été mis au point par des experts du Center for Nutrition in Schools de l’Université de Californie à Davis. Il inclut les volets suivants : éducation à la nutrition, démonstrations culinaires, jardin scolaire, bulletins d’information pour les parents, foires alimentaires, comptoirs à salades, approvisionnement régional et comité santé l’école.

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Agir sur les comportements nutritionnels : règlementation, marketing et influence des communications de santé

Par l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, (INSERM), mars 2017

 

Depuis 2004, en France, les publicités mettant en vedette des aliments transformés doivent contenir un bandeau affichant un message de santé publique comme : « Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas », ou « Pour bien grandir, mange au moins cinq fruits et légumes par jour ». L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a évalué l’impact de ces messages et a conclu qu’au fil du temps, ces avis attirent de moins en moins l’attention et qu’ils sont même parfois perçus comme une caution des produits présentés dans la publicité. Le collectif d’experts, dont le rapport complet (+ de 400 pages) sera publié en juillet 2017, fait les 3 recommandations suivantes :

- Mettre en place des lois restreignant les actions de marketing alimentaire auxquelles sont exposés les enfants, en interdisant, par exemple, les publicités télévisées pour certains aliments quand ils sont nombreux devant le petit écran.

- Dissocier les messages de santé publique et le contenu publicitaire, par exemple en plaçant les messages en plein écran en début ou en fin de publicité.

- Concevoir des messages qui pourront solliciter les différents niveaux d’attention.

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Économie circulaire

Le gisement des emballages ménagers en France-Evolution 1994/2012

 

Publié par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), Adelphe et Eco-Emballage, décembre 2016

 

Selon les données 2012 publiées par l'Ademe avec Eco-Emballages et Adelphe, les ménages jettent moins d'emballages. La baisse est de 4,1 % entre 2009 et 2012, se situant à 77,1 kg/an/habitant, soit un total de 4,88 millions de tonnes. Le nombre d'unité de vente par consommateur (UVC) étant stable, c'est donc le poids unitaire des emballages qui poursuit sa baisse. « Le fait que le gisement global diminue de 1,4% alors que la démographie et la consommation augmentent met en évidence l’effet des choix de conception des emballages par les industriels », indique l'étude.

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Biodégradable, compostable, biosourcé… quelles différences ?

 

Article publié dans: theconversation.com le 02/04/2017

 

La quasi-totalité des substances produites par le vivant sont biodégradables, à l’inverse de la quasi-totalité des matières plastiques qui, comme le verre et les métaux, sont au mieux « recyclables ». Cette propriété, aussi bien distribuée entre les règnes du vivant et de l’inerte, a de quoi nous intriguer. Pourquoi le vivant est-il presque toujours biodégradable, et le non-vivant presque jamais ?

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Déchets verts et alimentaires : des détritus sous-exploités

Article publié dans: theconversation.com le 05/05/2017

En France, les « biodéchets » constituent environ 40 % des ordures ménagères. Ils regroupent les déchets verts et alimentaires issus de ressources naturelles animales ou végétales. Dans les déchets ménagers, ils sont constitués surtout des déchets de cuisine (épluchures de légumes, etc.), des déchets verts du jardin (tailles de haie, tonte de gazon, etc.) et des déchets en cellulose (essuie-tout, mouchoir en papier).

Cet article s’appuie sur deux documents de l’ADEME intitulé :

1/ Etude d’évaluation des gisements d’évitement, des potentiels de réduction des déchets et des impacts environnementaux évités, janvier 2016

2/ Clés de lecture et recommandations : Collectivités, comment réussir la mise en œuvre du tri à la source des biodéchets, avril 2017

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Peut-on vraiment rendre une ville autosuffisante en matière de nourriture ?

 

Tribune de la Fabrique Ecologique publiée dans : wedemain.fr, le 27/04/2017


Circuits courts, agriculture urbaine, AMAP, Ruche qui dit oui, locavorisme : le manger local connait un engouement grandissant, atteignant désormais les collectivités françaises à l’image de la ville d’Albi qui s’est fixée l’ambitieux objectif d’atteindre l’autosuffisance alimentaire à l’horizon 2020.

Cette relocalisation de notre consommation alimentaire est-elle la solution à des enjeux environnementaux plus globaux ? Est-elle vraiment réalisable ? Comment réussir à consommer des produits 100% locaux quand ce que nous mangeons aujourd’hui parcourt des milliers de kilomètres avant d’arriver dans nos assiettes ?

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Economie circulaire et numérique

Publié par Orange, Essentiels, mai 2017

 

Sur la base d'un dialogue avec les parties prenantes du groupe mené au plan international, Orange  a identifié des opportunités à explorer avec ces dernières pour une transition vers l’économie circulaire afin d’assurer un usage efficient des matières et de l’énergie :

• ecodesign (software and hardware), adapté au contexte local où les produits et services d’Orange sont délivrés ;

• virtualisation, en étudiant les impacts environnementaux ;

• énergies renouvelables ;

• modularité des équipements …

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Energie

Baromètre de l’énergie : les conséquences de la décentralisation de l’électricité

 

Article publié dans: theconversation.com le 27/04/2017

 

Si le système d’électricité de la France devient plus décentralisé, à quoi ressemblera-t-il ? On peut espérer que la décentralisation renforcera le tissu social, mais les professionnels de l’énergie, interrogés dans  le cadre du 7ᵉ baromètre du marché de l’énergie publié par Grenoble-Ecole de Management, semblent s’attendre à ce que les ménages et les entreprises choisissent plutôt un objectif d’autosuffisance.

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Le déploiement du compteur Linky

Par le Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable (CGEDD), janvier 2017

 

Mis en place depuis décembre 2015, le compteur électrique intelligent Linky fait face à de nombreuses réticences et interrogations : pour y répondre, le ministère de l’Environnement a commandé au CGEDD un rapport pour faire le point sur ces oppositions et proposer de nouvelles orientations pour la suite du déploiement de ce projet

L’objectif du rapport est « d’analyser les causes des inquiétudes et des oppositions qui se sont manifestées dans la première phase de l’installation des compteurs communicants d’électricité, nommés compteurs Linky, et de proposer des pistes de solutions. » Mis en place par Enedis (ex-ERDF), le programme Linky vise à remplacer d’ici 5 ans 80% des compteurs électriques par des compteurs intelligents.

Le rapport rappelle d’abord que le compteur Linky est une réussite technique en matière de gestion du réseau. Il précise ainsi que plusieurs études ont analysé l’exposition aux ondes électromagnétiques générées par le compteur, et que « toutes aboutissent à des niveaux de champ extrêmement faibles, et à la quasi-disparition de tout champ à une distance d’un mètre. » Toutefois, le rapport préconise des compléments de mesure pour analyser les effets à plus long terme du rayonnement.
Pour ce qui de la protection des données personnelles, le rapport rappelle que « les recommandations de la CNIL sont très exigeantes et devraient constituer une protection efficace pour la vie privée de l’utilisateur, d’autant que son accord est requis pour la transmission des données autres que pour le comptage simple de la consommation ». Pour finir, le rapport préconise la mise en place de trois orientations de la politique générale concernant les compteurs électriques intelligents, assorties de treize mesures concrètes.

La première orientation se centre sur la communication, pour réaffirmer fortement l’engagement de l’Etat en faveur du compteur électrique intelligent.

La seconde orientation vise à renforcer le volet maîtrise de l’énergie, conformément aux objectifs de la transition énergétique. Pour ce faire le rapport préconise la mise en place d’outils pour que les usagers puissent suivre leur consommation, notamment grâce au déport des indications de consommation du compteur vers les lieux d’habitation.

La troisième orientation concerne l’acceptabilité sociale du compteur. « Il parait nécessaire de disposer d’une politique d’installation plus à l’écoute des consommateurs » expose le rapport, en proposant une communication accrue et une souplesse plus grande dans l’installation du compteur, en proposant des options, notamment pour les compteurs installés dans des lieux de vie passagers. Le rapport propose également de mieux expliquer aux usagers et collectivités les systèmes de protection de données mises en place et leur validation par la CNIL.

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Habitat & Urbanisme

La décroissance urbaine en France : les effets cumulatifs du déclin

Publié par : metropolitiques.eu, le 26/04/2017

 

Les villes françaises en décroissance connaissent des trajectoires différenciées. Elles n’en présentent pas moins un type de vieillissement, un marché du travail et une répartition par sexe spécifiques qui les distinguent de manière de plus en plus significative des villes en croissance, et pourraient à moyen terme amplifier leur déclin démographique.

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L'urbanisme participatif : aménager la ville avec et pour ses citoyens

Publié par le Centre d’Ecologie Urbaine de Montréal, 2015

 

Le guide L'urbanisme participatif : aménager la ville avec et pour ses citoyens a été conçu pour vous accompagner pas à pas dans la réalisation d'un projet incluant la participation citoyenne. Qu'il s'agisse du réaménagement d'une intersection, de la sécurisation d'une rue, de la création d'une place publique, de la réalisation d'un plan local de déplacements ou du verdissement d'une cour commune, la démarche proposée par le CEUM vous permettra de faire de votre projet une véritable démarche collective.

Fruit de plusieurs années d'accompagnement et de formations auprès de nombreuses communautés à Montréal, au Québec et au Canada pour la réalisation de quartiers verts, le CEUM livre ici son expertise et présente une démarche dont le succès n'est plus à prouver. La suite est entre vos mains pour aménager la ville avec et pour ses citoyens.

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Mobilité

Qui sera le « Blablacar du quotidien » ?

Publié par : metropolitiques.eu, le 06/03/2017  

Alors que le covoiturage interurbain de longue distance – illustré notamment par le succès de Blablacar – s’est développé rapidement ces dernières années, les initiatives concernant le covoiturage sur de courtes distances ont rencontré de nombreuses difficultés. Il nous semble pourtant que ce « covoiturage du quotidien » offre un potentiel encore largement sous-exploité en matière de mobilité durable. Alors que les initiatives actuelles émanent essentiellement d’acteurs privés, qui cherchent à diversifier les solutions de mobilité qu’ils proposent, nous estimons que c’est désormais aux pouvoirs publics de favoriser la constitution d’un véritable système de covoiturage urbain. Son développement passe au premier chef par un ancrage physique dans les territoires, à travers notamment la création de stations et l’affirmation d’une logique multimodale. Ce changement de modèle nécessite une implication conséquente en termes de financement, de planification et d’aménagement de l’espace public.

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Manifeste pour réinventer la mobilité

Publié par Bretagne Mobilité Augmentée, mars 2017

 

Le XXè siècle a été le siècle de l’automobile, le XXIè siècle devra être celui de l’automobilité. Le dire, ce n’est pas simplement jouer avec les mots, en ajoutant un accent aigu au concept habituel. C’est annoncer la transformation profonde qu’il faut mettre en oeuvre, pour que notre monde reste vivable. C’est aussi vouloir doter nos entreprises d’un puissant levier d’innovation et de performance, afin de répondre aux enjeux de la mutation socio-économique.

Engager pour ce faire une véritable révolution des esprits et des habitudes: tel est l’objet du manifeste présenté par BMA (Bretagne Mobilité Augmentée, qui peut aussi se lire « Booster de Mobilité Active »).

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Enquête nationale sur l’autopartage

Par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), avril 2017

 

Menée en 2012, la première édition de l’Enquête Nationale sur l’Autopartage constituait la première enquête d’envergure sur les usagers, usages et impacts de l’autopartage en France. Menée auprès de 2 090 usagers abonnés à 20 services d’autopartage différents, elle montrait l’effet « déclencheur de multimodalité » de l’autopartage en boucle : l’autopartage permettait aux habitants des villes de s’affranchir de la voiture individuelle, de découvrir et de s’approprier d’autres modes de déplacement.

Quatre ans après, l’autopartage joue-t-il encore le même rôle dans la mobilité urbaine ? Ses usagers sont- ils restés les mêmes ? Ses usages, ses impacts ont-ils évolué ?

Tout comme en 2012, l’édition 2016 porte principalement sur l’autopartage en boucle. Elle vise deux objectifs :

• mettre à jour les résultats de la première édition : les usagers,usages et impacts de l’autopartage ont-ils évolué entre 2012 et 2016 ?

• affiner la compréhension des usagers, usages et impacts de l’autopartage : notamment, qui sont les usagers de l’autopartage ? Une fois abonnés à l’autopartage, leurs pratiques de déplacements évoluent-elles de la même manière ? Quels sont les usages et les impacts de l’autopartage entre particuliers et de l’autopartage en contexte professionnel ?

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Dunkerque, nouveau « laboratoire » de la gratuité des transports

Publié par metropolitiques.eu , le 30/05/2017

 

En 2018, le réseau de transport public de Dunkerque sera gratuit pour tous les usagers. L’étude de Henri Briche et Maxime Huré sur la gratuité qui y est déjà instaurée le week-end montre la faisabilité d’une politique publique en faveur du développement urbain et soucieuse des classes populaires, souvent dénoncée comme irréaliste et dispendieuse. Comment s’est construite cette politique localement et quel est l’état des lieux de la gratuité des transports en France et ailleurs ?

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Numérique & High Tech

Connecter la ville numérique au territoire : l’apport des sciences sociales

Publié par metropolitiques.eu le 29/04/2017

 

S’appuyant sur le constat que l’adaptation des technologies numériques aux réalités des territoires bénéficie autant à la gestion territoriale qu’à l’innovation numérique, les auteurs de l’article plaident pour une meilleure coopération entre start-ups et professionnels de l’urbain.

La multiplication de dispositifs technologiques liés à la production et la gestion de données numériques fait apparaître de nouveaux enjeux stratégiques et méthodologiques pour les professionnels de la gestion des territoires . Ces technologies numériques visent, par exemple, à rendre plus performants les services urbains de la gestion de l’eau, de l’assainissement, des déchets ou encore de l’énergie. Le domaine de la mobilité est aussi très riche de nouvelles applications d’optimisation des déplacements en termes de logistique urbaine, de temps de transport ou de confort. Ces technologies peuvent également avoir comme objectif de fournir des services dématérialisés innovants (consommation, échanges de services, domotique) ou de développer des modèles de mobilier urbain interactif. Elles peuvent enfin être développées dans le cadre de projets urbains localisés dans lesquels les smart grids (gestion intelligente des consommations d’électricité) prennent une place croissante.

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Un livre blanc sur l'« intelligence artificielle dans les territoires »

Publié par Verteego, 04/05/2017

 

Verteego, éditeur d'une plateforme progicielle de data management, a publié le livre blanc « Les Territoires : futur terrain de jeu de l'intelligence artificielle ». « Les territoires sont des collecteurs et des gestionnaires de données qui sont en train d'étudier les impacts de l'intelligence artificielle sur les usages développés par leurs administrés ». Il s'agit donc d'« une première initiative exploratoire pour sensibiliser tout l'écosystème des collectivités locales à l'arrivée de l'intelligence artificielle. »,

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Comment nous travaillerons dans 10 ans : étude sur les bureaux de la French Tech

Publié par la Société Foncière Lyonnaise (SFL) et l’IFOP, mai 2017

 

Chaque année depuis 2014, SFL réalise, en partenariat avec l’Ifop, le baromètre Paris Workplace qui explore les usages, attentes et niveau de satisfaction des salariés franciliens vis-à-vis de leur environnement de travail.

Cette enquête est la plus vaste dans son domaine, de par son périmètre (plus de 2 000 personnes interrogées chaque année) et sa profondeur (plus de 80 questions posées). Elle investigue chaque année un thème, en mettant en regard les perceptions d’une population spécifique (dirigeants, salariés londoniens, salariés de la French Tech) avec celles des salariés représentatifs de la population active parisienne – Paris et première couronne.

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Politiques Publiques

Les 10 propositions du Sénat pour une démocratie “coopérative”

Publié par le Sénat, 17/05/2017

 

La mission d’information sénatoriale “Démocratie représentative, démocratie participative, démocratie paritaire : comment décider avec efficacité et légitimité en France en 2017”a adopté le mercredi 17 mai 2017 son rapport intitulé : «  Décider en 2017 : le temps d'une démocratie "coopérative ».

La mission d’information plaide pour une démocratie “coopérative” où les citoyens seraient associés, de façon continue et efficace, à la prise de décision publique et formule dix propositions concrètes, le plus souvent à droit constant et sans bouleversement législatif ou institutionnel majeur, pour améliorer les modalités de cette prise de décision.

Le rapport propose trois axes de réflexion :

-  permettre globalement une meilleure association des citoyens à la prise de décision publique

- mener à bien des projets d’infrastructure concertés

-  réformer le code du travail en offrant une bonne articulation entre démocratie représentative et démocratie sociale

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Santé & Environnement

Pourquoi les territoires doivent s’emparer de la bioéconomie

Article publié dans: theconversation.com le 20/04/2017

 

La bioéconomie, c’est l’économie basée sur les ressources issues du monde vivant : agricoles, forestières, piscicoles ; mais aussi les déchets organiques et les produits de l’activité des micro-organismes.

L’usage croissant de cette notion, notamment dans les discours politiques, témoigne du fait que ces ressources du monde vivant (appelées « bioressources ») sont aujourd’hui en grande partie sous-exploitées. La moitié de l’accroissement naturel en forêt n’est par exemple pas valorisé (ce qui représente environ 50 millions de mètres cubes en France métropolitaine), tandis que les sols agricoles sont menacés de dégradation (on estime que 16 % des sols européens sont dégradés).

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Jardiner la ville, guide de l'agriculteur urbain

Publié par le Ministère de l’agriculture, des pêcheries et de l’alimentation du Québec, avril 2017

 

Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, la Ville de Montréal, l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et le Palais des congrès ont uni leurs efforts en vue de créer Le Carrefour de recherche, d’expertise et de transfert en agriculture urbaine (CRETAU). Placé sous l’égide du Laboratoire sur l’agriculture urbaine (AU/LAB), le CRETAU aura pour mandat de veiller au transfert de connaissances destinées aux entreprises commerciales ou d’économie sociale et de développer le réseautage entre les différents acteurs de l’agriculture urbaine au Québec, au Canada et à l’étranger. Dans la foulée, le nouveau Guide de l’agriculteur urbain, un outil de référence, est mis à la disposition des citoyens.

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