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Les sciences comportementales au service de l'innovation

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Biodiversité

Ma commune sans pesticide, le guide des solutions

Publié par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, 2017 

 

La nature assure d’innombrables services : qualité de l’eau, régénération des sols, pollinisation des plantes, qualité de l’air… Or, les conséquences d’utilisation des pesticides dans les espaces publics ont un impact direct sur ces écosystèmes. Nous consommons une quantité trop importante de ces produits, que ce soit pour l’entretien de nos espaces verts, de la voirie ou des jardins particuliers de plus 17 millions de Français. La préservation de la santé publique et de l’environnement est une priorité pour les collectivités territoriales. Nombre d’entre elles se mobilisent déjà depuis plusieurs années pour réduire l’usage des pesticides sur leurs espaces.

Ce guide présente à la fois des initiatives locales particulièrement réussies et fait le point sur la réglementation applicable dans les espaces publics.

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Consommation

Comprendre le consommateur bio

Enquête publiée par l’Agence Bio et le CSA, janvier 2017 

 

L'édition 2016 du baromètre Agence Bio/CSA "perception et consommation des produits biologiques donne des clés pour mieux comprendre la consommation bio.

D’après les derniers chiffres du Baromètre Agence BIO / CSA, près de 9 Français sur 10 (89%) ont consommé des produits bio en 2016, près de 7 sur 10 (69%) disent en consommer régulièrement, c’est-à-dire au moins une fois par mois, et 15% tous les jours ! On est loin des chiffres enregistrés par la première édition du Baromètre : en 2003, 46% des Français ne consommaient jamais de produits bio.

Cette évolution a lieu dans un contexte où les Français accordent de plus en plus d’importance à la préservation de l’environnement dans leurs actes d’achat (92% vs 89% en 2015 vs 67% en 2007). Ils trouvent dans la Bio une réponse à leurs attentes avec une agriculture d’avenir, basée sur le respect de l’environnement, du bien-être animal, favorisant l’emploi et le développement territorial.

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Consommation collaborative

Publié par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), Lettre Stratégie n° 51, février 2017

La place de la consommation collaborative dans la consommation et le potentiel de réduction des impacts environnementaux associés sont à relativiser. En effet, si certaines pratiques, comme le partage de mobilité ou le réemploi d'objets, offrent un potentiel de réduction d'impacts environnementaux intéressant, l'apport des technologies et les évolutions de la société française restent déterminants pour diminuer les impacts environnementaux de la consommation des Français en 2030. En cela la consommation collaborative peut constituer un levier supplémentaire parmi d'autres, pour atteindre nos objectifs environnementaux.

La consommation collaborative est définie comme un échange entre particuliers et à des fins d'usage, d'un bien ou d'un service. Cet échange peut être marchand ou non, en ligne ou hors ligne, impliquant ou non un transfert de propriété. Quoiqu'il en soit, la consommation collaborative possède une logique horizontale qui la différencie des modèles classiques d'échange. Le covoiturage, l'échange de logements ou encore la revente de biens d'occasion à des particuliers en sont des exemples connus.
Fondée sur l'aspect d'échange de particulier à particulier, cette définition exclut les modèles de location où une dimension de « partage » est présente, mais la logique horizontale absente : par exemple les modèles de location de biens partagés, comme des voitures (Autolib'), des vélos (Vélib') ou des livres (bibliothèques), mais aussi les modèles de location de services partagés, comme celui de laver son linge (laveries).

La consommation collaborative connaît depuis plusieurs années un essor significatif. Cependant, les acteurs qui la portent et la structurent sont encore méconnus à l'heure actuelle. De plus, si certaines initiatives de consommation collaborative semblent intuitivement porteuses de bénéfices environnementaux, il reste difficile de tirer une conclusion générale sur la performance environnementale de la consommation collaborative sans évaluer de manière spécifique ses différentes formes.

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Économie circulaire

Des emballages qui ne polluent pas, ça existe !

Article publié dans: theconversation.com le 14/02/2017

 

La fonction première de l’emballage alimentaire est de protéger, transporter et stocker ces denrées périssables que sont nos aliments. Un rôle essentiel mais malheureusement de plus en plus négligé au profit d’innovations dans le domaine de l’esthétique, de la facilité d’utilisation, voire du « gadget » amusant. Pourtant, le sujet est beaucoup plus sérieux qu’il n’y paraît, car l’emballage est accusé de contaminer l’aliment et de polluer l’environnement.

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10 indicateurs clés pour le suivi de l’économie circulaire

 

Par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, DATALAB Economie circulaire, mars 2017

 

La transition d’une économie linéaire vers une économie plus circulaire est-elle effective ? Cette publication, composée de 10 fiches indicateurs et d’un tableau de bord, offre un premier suivi national de l’économie circulaire. Les indicateurs choisis portent sur l’ensemble des sept piliers de l’économie circulaire. Des comparaisons internationales fournissent un éclairage sur le positionnement de la France vis-à-vis de ses voisins européens.

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Energie

Chiffres clés de l'énergie - Édition 2016

Par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, DATALAB n°13, février 2017

 

La politique énergétique, plus encore que dans les autres domaines, se caractérise par un grand nombre d’objectifs quantitatifs, comme en atteste la récente loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte. Faire connaître à un large public les principales statistiques du domaine est donc essentiel pour éclairer le débat. Tel est l’objectif de cette publication, qui fournit des informations notamment sur la production, la consommation et les prix pour les différentes formes d’énergie, en France et dans le monde. En prenant du recul dans le temps, autant que les données le permettent, elle s’efforce de mettre en lumière les principales évolutions à l’œuvre.

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Les ménages et la consommation d’énergie

 

Par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, THEMA n°13, mars 2017

 

Que sait-on de la performance thermique des logements ? Comment la consommation d’énergie réelle se compare-t-elle avec celle mesurée par les diagnostics de performance énergétique ? Qui sont les ménages en précarité énergétique ? Habitent-ils plus souvent dans des espaces périurbains ? Telles sont quelques questions, auxquelles des analyses exploitant l’enquête Phébus sur les performances de l’habitat, équipements, besoins et usages et rassemblées ici visent à apporter des éléments de réponse.

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Habitat & Urbanismes

Mobilité vertueuse : les atouts de la ville dense remis en cause ?

 

Par le Forum Vies Mobiles, 2017


La ville dense est souvent érigée en modèle de soutenabilité et de désirabilité notamment parce qu'elle limiterait nos déplacements, nos émissions de CO2 et qu'elle favoriserait le lien social. Dans le même temps, les théoriciens de l'« effet barbecue » ont montré qu'en prenant en compte les kilomètres parcourus pour les mobilités longues distances, les personnes habitant en dehors des villes avaient une mobilité totale équivalente à celles des habitants des villes-centres. Existe-t-il vraiment un modèle de ville plus vertueux qu'un autre ? Et quel modèle désirent les gens ? Quels cadres de vie dessiner pour quels modes de vie demain ?

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PARIS change d’ère, vers la neutralité carbone en 2050

Etude commandée par la Mairie de Paris, mars 2017

 

Comment Paris pourra-t-elle atteindre l’objectif zéro carbone d’ici 2050 ? Pour nourrir la stratégie parisienne de neutralité carbone de la capitale (engagée depuis la COP21 dans un Plan climat énergie), le cabinet Elioth (Egis Conseil, Quattrolibri et Mana) a remis le 23 mars à la Ville un rapport intitulé Paris change d’ère, dans lequel il présente sa contribution au débat : « Non pas une bible mais une caverne d’Ali Baba : une source foisonnante d’opportunités, de défis, de questionnements, d’innovations, de trajectoires, d’idées, de récits. »

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Mobilité

Les politiques en faveur du piéton et du vélo dans les villes françaises

 

Publié par le Club des villes et territoires cyclables / Observatoire des mobilités actives,  février 2017

 

Selon la quatrième vague d'une enquête réalisée tous les trois ans par l'Observatoire des mobilités actives  auprès des collectivités adhérentes du Club des villes et territoires cyclables (CVTC), plusieurs indicateurs des politiques cyclables sont au vert. Effectuée via un questionnaire en ligne, cette enquête a été renseignée par une soixantaine de communes et groupements de communes adhérents au CVTC, et donc sensibles à l'enjeu. La méthodologie retenue permet une comparaison - à périmètre constant - avec le précédent état des lieux datant de 2013. Ses résultats montrent un ancrage de plus en plus marqué des politiques, budgets et aménagements favorables à la pratique du vélo. 

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Choix de vie atypiques

Par le Forum Vies Mobiles, 2016

 

Afin d’alimenter la réflexion sur les modes de vie mobiles de demain, le Forum Vies Mobiles a organisé un atelier exploratoire en 2016 à Morges (Suisse) pour échanger sur des modes de vies atypiques. L’atelier a rassemblé une vingtaine de personnes 1 pendant trois jours en mars 2016 : chercheurs, militants et citoyens. La parole a été donnée à des citoyens qui ont fait des choix de vie forts en termes de mobilité, pour comprendre comment leurs modes de vie se déploient dans l’espace et le temps, de quelles aspirations ces modes de vie sont porteurs et s’ils pourraient changer d’échelle dans le futur. Certains sont revendiqués sous une forme militante, quand d’autres sont simplement inventés au jour le jour. Chacun a bricolé des solutions pour mettre en cohérence, dès à présent, sa façon de vivre avec ses aspirations - qu’il s’agisse de vivre en proximité, d’être en contact avec la nature au quotidien, de voyager tout au long de l’année

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Numérique & Nouvelles technologies

Quels sont les enjeux de vie privée et les impacts des cyber-risques dans une Smart City ?

Par France Stratégie, mars 2017

 

Quelles solutions pour protéger les données et la vie privée ?

L’enjeu est de replacer le citoyen-usager au cœur de la réflexion sur les Smart Cities, en dépassant la vision techno-centrée sur laquelle sont souvent bâties et pensées les Smart Cities. La protection des données est essentielle à la garantie de la vie privée et est au fondement de la liberté. Elle est un enjeu de démocratie. Mais alors de quels outils les villes disposent-elles pour protéger leurs données et celles des citoyens ?

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Santé & Environnement

The role of private sector in city region food systems

Publié par la RUAF Foundation – Global Partnership on Sustainable Urban Agriculture and Food Systems en partenariat avec la Food & Business Knowledge Platform (F&BKP), sous l’égide du Ministère néerlandais des Affaires Etrangères, décembre 2016

 

La RUAF Foundation est un partenariat international dédié à l’agriculture urbaine et aux systèmes alimentaires durables. Ce rapport met l’accent sur la nécessaire implication des petites et moyennes entreprises dans l’amélioration des systèmes alimentaires urbains, mais souligne aussi le rôle essentiel que peuvent jouer les villes et les citoyens.

D’après cette étude, il existe actuellement 2 types de systèmes alimentaires.

Le « système 1.0 » est présent dans les pays où la majorité de la population habite en milieu rural : les aliments sont peu transformés et principalement issus d’une production locale ou nationale, et leur commercialisation repose en majorité sur de nombreux petits producteurs et acteurs informels.

Le « système 2.0 » est présent dans les pays et villes plus industrialisés dont l’approvisionnement alimentaire repose sur le commerce national et international. La chaîne d’approvisionnement y est plus centralisée et consolidée, repose moins sur un approvisionnement local et offre davantage d’aliments transformés que celle d’un système 1.0.

Le rapport invite les villes à passer au « modèle 3.0 » qui réunit les aspects les plus intéressants des modèles 1.0 et 2.0. Il s'agit d'un système alimentaire relocalisé qui favorise les circuits courts et qui tient compte des effets de l’alimentation sur la santé, le développement social et économique, et l’environnement.  

Les villes sont ainsi de plus en plus nombreuses à revoir leur système alimentaire afin de le rendre plus local et plus durable. Selon un rapport étoffé, le succès de cette démarche repose sur une collaboration avec le secteur privé, mais aussi avec des partenaires dont le mandat n’est pas directement relié à l’alimentation.

Par exemple, à Bristol, en Angleterre, les entreprises qui désirent décrocher les contrats de restauration des hôpitaux et des écoles doivent répondre à de nombreux critères, dont plusieurs sont reliés à l’approvisionnement régional.

À Rotterdam, les sociétés de logement social et des promoteurs privés contribuent au développement de l’agriculture urbaine.

À Quito en Équateur, les supermarchés ont l’obligation d’offrir au moins 11 % de produits provenant.de petites entreprises ou de producteurs artisanaux.

A Toronto, le règlement de zonage a été récemment modifié afin de permettre l’ouverture de commerces au pied des tours d’habitation de plus de 100 logements et la tenue de marchés fermiers temporaires sur les lieux. Un des objectifs de cette mesure est de faciliter l’accès à des aliments frais.

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Article publié dans: theconversation.com le 06/02/2017

 

 

La France, mais aussi une large partie de l’Europe, a été touchée cet hiver par des épisodes de pollution aux particules fines. Définies par la limite supérieure de leur diamètre, ces particules microscopiques sont appelées PM2,5 et PM10 lorsqu’elles sont respectivement inférieures à 2,5 ou 10 micromètres (µm).

Elles ont des effets nocifs avérés sur notre santé car elles pénètrent dans notre système respiratoire ; les plus fines peuvent même rejoindre notre circulation sanguine. Selon l’Agence européenne pour l’environnement, la pollution de l’air serait responsable de 467 000 morts prématurées chaque année en Europe.

Ces particules peuvent provenir de sources naturelles (sel de mer, éruptions volcaniques, feux de forêts…) ou d’activités humaines (transports, chauffage, industrie…).

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L’expérimentation de l’étiquetage nutritionnel : quelle transparence ?

Article publié dans: theconversation.com le 18/02/2017

Les consommateurs sont de plus en plus préoccupés par la qualité de leur alimentation et la composition des produits qui leur sont proposés.

Sur une initiative gouvernementale,  une expérimentation « en conditions réelles d’achat » d’un système d’étiquetage nutritionnel a été mise en place sur  1300 produits entre septembre et décembre 2016. Or, cette expérimentation souffre d’écarts importants aux standards déontologiques et procéduraux applicables aux essais aléatoires contrôlés.

À ceci s’ajoutent les nombreux problèmes qui ont émaillés la mise en œuvre de l’expérience. De ce fait, il apparaît crucial que les résultats de cette expérimentation soient considérés avec prudence.

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