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Les sciences comportementales au service de l'innovation

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Économie durable et circulaire 

Le rôle des open labs dans les processus créatifs des organisations

Publié par www. theconversation.com, 2 décembre 2016 

 

Au cours de la dernière décennie, de nombreux nouveaux espaces collaboratifs ont émergé, au sein d’organisations ou portés par des entrepreneurs indépendants. Au-delà de la diversité de dénominations (fab labs, living labs, hackerspaces, makerspaces, techshops, espaces de coworking), le terme open lab défini d’une manière plus englobante et générique ce phénomène.

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Consommation : comment favoriser le choix responsable ?

Publié par l’Observatoire de la Consommation Responsable, décembre 2016

Comment dépasser les limites actuelles de la consommation responsable ? Quels outils pour changer d’échelle et généraliser ce marché afin qu’il touche véritablement le plus grand nombre ? Et si la solution se situait du côté de l’offre plutôt que de la demande.

L’Observatoire de la Consommation Responsable «  Mes courses pour la planète » tente de répondre à ces questions dans une nouvelle étude parue intitulée « Choix par défaut, choix sans défaut : vers des offres 100% responsables ».

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Qui est prêt à payer davantage pour un produit vert ?

Par le Commissariat Général au Développement Durable, Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, Note Thema Essentiel, Janvier 2017

A travers une enquête sur le choix de consommer des produits durables, les chercheurs ont tout particulièrement essayé de répondre à trois questions : "Comment percevez-vous l'état de l'environnement ?", "Quel est votre avis sur les produits respectueux de l'environnement ?" et enfin "Pensez-vous que l'achat de produits de consommation courante par les ménages peut avoir […] un impact important sur l'environnement ?". Les moyens financiers sont communément interprétés comme la principale - voire l'unique – raison de consommer des produits "responsables", "bio", "éthiques". L'étude révèle au contraire l'importance de l'information des consommateurs, véritable socle de leur sensibilité environnementale, au détriment du niveau de revenus.

Cinq types de profil

A partir des réponses collectées, les analystes ont pu construire cinq catégories de consommateurs différents. La totalité des "éco-engagés" perçoit l'état futur de la planète comme "dramatique" et s'implique dans la consommation de produits dits responsables, qu'ils jugent bénéfiques pour eux-mêmes et la planète. Ils représentent 24% des sondés. Les "éco-sceptiques" sont, au contraire, peu informés ou indifférents aux problèmes environnementaux. Ce groupe se caractérise par la pensée selon laquelle le consommateur n'a "plutôt pas" ou "pas du tout" de rôle à jouer dans la lutte contre les problèmes environnementaux.

Entre ces deux catégories, trois autres groupes ont été créés. Les "éco-spectateurs" se disent conscients de l'état dramatique de la planète. Les "éco-indécis" pensent qu'ils ont un rôle à jouer mais jugent les produits verts comme "équivalents aux autres produits". Enfin, les "éco-hypermétropes" combinent à la fois l'impression qu'aucun problème écologique n'est survenu dans leur environnement local tout en ayant une bonne image des produits verts.

"La sensibilité environnementale des consommateurs semble jouer un rôle plus fort que leur niveau de revenu", conclut l'étude de ces différents cas de figure. En effet, les éco-engagés peuvent consentir à payer 44% de plus pour acheter un produit plus respectueux de l'environnement. La tranche de population la plus aisée accepte quant à elle de dépenser seulement 34% de plus pour des produits verts.

Dans cette même catégorie, consciente de l'état de la planète et prête à débourser plus pour une consommation responsable, 58% des interrogés évoquent des raisons non-financières pour décrire ce qui les pousserait à acheter des produits respectueux de l'environnement. Un tiers des éco-sceptiques et des éco-indécis utilise ce même argument. Des résultats encourageants pour déployer un affichage environnemental afin d'inciter les citoyens à être des consommateurs responsables.

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L’affichage environnemental, pour une consommation plus verte

Par le Commissariat Général au Développement Durable, Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, Thema Essentiel, 01/2017

Encourager une consommation plus durable passe par une meilleure information sur les principaux impacts environnementaux des produits. Cette information pourrait prendre la forme d’un affichage environnemental sur les emballages. Huit consommateurs sur dix y sont favorables.

Dans un cadre virtuel d’achat, une enquête montre que la plupart des consommateurs sont influencés par la note environnementale, bien au-delà des marchés de niches souvent associés aux labels environnementaux. Ainsi, la moitié des consommateurs sont prêts à débourser au moins 20% de plus pour un produit mieux noté. De plus, 56% pensent qu’un tel affichage devrait s’imposer à tous les produits.

Ces résultats d’expériences virtuelles sont désormais à confirmer sur le terrain. Un affichage sur des produits réels est d’ailleurs en préparation avec des entreprises volontaires dans trois secteurs pilotes : textile, ameublement, hôtellerie.

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Quelle prise en compte de l'environnement au sein des foyers ?

Par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, Data Lab , Janvier 2017

 

Au sein du logement, les pratiques de tri des déchets et les économies d’énergie sont deux façons pour les citoyens de réduire leur impact sur l’environnement.

Une récente enquête sur les pratiques environnementales des ménages montre que ces formes emblématiques d’implication sont largement mises en oeuvre dans les foyers français. C’est tout particulièrement le cas du tri des déchets. Des différences importantes s’observent toutefois d’un ménage à l’autre, en fonction de l’intérêt que ceux-ci portent aux questions environnementales ou de leur capacité à agir. De même, l’âge, le lieu de vie ou la taille du foyer influent sur les pratiques déclarées par les enquêtés.

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Énergie

Rénovation énergétique : Des artisans du bâtiment qui n’ont pas fait leur transition génétique pour répondre à la transition énergétique

Publié par l’UFC-Que Choisir, Décembre 2016

 

Un an après la Loi de Transition énergétique, l’UFC-Que Choisir a mené, après une enquête accablante déjà menée en 2014,  une nouvelle enquête de terrain pour vérifier la qualification et la fiabilité des professionnels du secteur.

L’association a collecté des devis pour 10 maisons mal isolées, auprès de professionnels labélisés « RGE » (Reconnu Garant de l’Environnement) , largement promus par les pouvoirs publics et devenus maintenant incontournables si le consommateur souhaite bénéficier de subventions. Cette nouvelle enquête, comme la précédente, révèle des défaillances de fond en comble.

Il en ressort qu’alors qu’un diagnostic d’ensemble du logement est indispensable pour établir des recommandations de travaux fiables, seulement 8% des artisans ont fait un examen consciencieux du bâti (enveloppe du logement, ventilation et production de chaleur), ce qui aboutit inévitablement à des prescriptions de travaux inadaptés.

Au vu de l’ancienneté et de l’état énergétique des maisons, aucun des artisans testés, quelle que soit sa mention RGE, n’apporte de solution de rénovation globale cohérente et performante, c’est-à-dire touchant à la fois à l’isolation et à la production de chaleur. Résultat, la baisse moyenne estimée de la consommation d’énergie suite aux travaux préconisés n’est que de 27%, loin de l’objectif fixé par la loi (- 75% sur l’ensemble du bâti résidentiel d’ici 2050).

Peu à même de proposer des solutions cohérentes, les professionnels présentent des factures excessives : les prix des prestations proposées sont jusqu’à 2,8 fois supérieurs (pour un enduit) aux prix constatés sur le marché par des artisans efficaces. De plus, ils ignorent la plupart des aides publiques existantes.

L’absence de responsabilité des professionnels du secteur est ainsi une source importante de litiges en forte augmentation depuis 2010.

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Habitat et Urbanisme

La révolution numérique et le marché du logement

Publié par France Stratégie, Novembre 2016

 

C’est un constat d’évidence : la recherche d’un logement, à l’achat ou à la location, commence désormais en ligne. 90 % des projets immobiliers concrétisés en 2015 ont débuté sur internet. le secteur de l’immobilier a bien fait « sa » révolution numérique.

Pourtant, l’agence en ligne n’a pas supplanté « l’agence vitrée » et la profession ne s’est pas uberisée. Certes, l’émergence des plateformes collaboratives (de type Airbnb) pose des questions d’équité concurrentielle et de fiscalité mais, dans les faits, elle n’a pas entamé le rôle d’intermédiaire des agents immobiliers. La stabilité de la part des transactions réalisées avec une agence comme celle des taux d’honoraires montrent qu’il n’y a pas (pour l’instant) d’effet de substitution. Les nouveaux entrants créent plutôt de nouveaux marchés, comme les locations de très courte durée. Pour le reste, la révolution numérique a plutôt profité aux professionnels du secteur en leur offrant l’opportunité de diversifier leurs offres et de gagner en clientèle.

Pour autant, il y a bien, dans le jeu concurrentiel, de nouveaux acteurs. Face aux plus anciens d’entre eux, les portails d’annonces, les professionnels du secteur ont bien résisté, en jouant la carte de la complémentarité et/ou en contre-attaquant. En témoigne la plateforme Bien’ici créée par les principaux acteurs de l'immobilier.

Le paysage est donc aujourd'hui celui d’un secteur pleinement entré dans l’ère digitale avec des nouveaux venus… mais des honoraires qui n’ont pas vraiment diminué et restent élevés en France. Est-ce à dire que « l’histoire n’est pas achevée » comme le soulignent les auteurs du rapport ?

Reste à permettre une concurrence loyale en supprimant notamment les freins qui empêchent encore les professionnels de tirer pleinement parti des progrès technologiques, spécialement en matière de dématérialisation des actes et des procédures. C’est là, estiment les auteurs du rapport, que l’État a sa partition à jouer. Lever l’insécurité juridique liée à la dématérialisation des documents et des correspondances est ainsi leur première recommandation sur une liste de onze au total. On retrouve également, dans cette liste, une proposition dédiée aux nouveaux usages de location temporaire qui fait écho à « la question Airbnb » et pas moins de quatre propositions allant dans le sens d’une transparence accrue de l’information. Il s’agit pour l’État de garantir un égal accès de tous aux données de prix et de loyers pour éviter la formation d’une rente informationnelle.

Si l’État n’a pas pour rôle de modeler le paysage professionnel d’un secteur, il doit en revanche assurer à tous les acteurs un jeu concurrentiel à armes égales, à commencer par celle de l’accès aux données.

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Voir l’interview de Bernard Vorms, auteur du rapport

Urbanisme tactique

Guide publié par The Street Plans Collaborative, 2016

 

Le but principal de l’urbanisme tactique est de tester in situ des interventions destinées à modifier l’usage de l’espace public. Ce sont des actions menées à court terme, mais dont l’objectif est de conduire à des changements à long terme. Et c’est pourquoi, en début de projet, les matériaux utilisés n’ont pas besoin d’offrir un caractère de permanence. Ils doivent être facilement modifiables afin de s’adapter aux usages et ainsi permettre d’atteindre un certain consensus.

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Mobilité

Le paradigme des mobilités

Publié par le Forum Vies Mobiles, Septembre 2016

 

Le paradigme des mobilités est une façon de voir le monde attentive au rôle joué par les déplacements dans l’organisation des relations sociales. Il permet de légitimer les questionnements portant sur les dispositifs pratiques, discursifs, technologiques et organisationnels mis en œuvre par les sociétés pour gérer la distance, ainsi que les méthodes nécessaires à l’étude de ces dispositifs.

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Mesurer l’accessibilité multimodale des territoires - État des lieux et analyse des pratiques

Par le Centre d’Etudes et d’Expertise sur les risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement, l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (CEREMA), janvier 2015

Le concept d’accessibilité des territoires permet de mieux comprendre les enjeux de mobilité, en évaluant la cohérence entre la desserte des réseaux de transport et les usages des territoires. Les cartes et indicateurs qui en découlent sont au coeur des études de planification et de l’évaluation des projets de transport, en permettant une communication sur des résultats quantifiés et visuels.

Le document vient éclairer les possibilités offertes par ces analyses d’accessibilité des territoires et propose un retour d’expériences sur les pratiques et les difficultés rencontrées, ainsi que des éléments de méthode pour réaliser ces études. L’accessibilité y est considérée dans un contexte multimodal, c’est à-dire qu’elle peut concerner les transports collectifs, les modes individuels (voiture, vélo, marche) et leurs combinaisons.

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Le véhicule propre au secours du climat - Actions critiques

Par France Stratégie, Note d’analyse, 15 décembre 2016

 

Pour éviter une hausse des températures synonyme de graves dérèglements climatiques, l’humanité doit fortement réduire ses émissions de gaz à effet de serre dans les prochaines décennies. La France, dont la production d’électricité est déjà largement décarbonée, doit concentrer ses efforts sur quelques secteurs d’activité, dont celui du transport, à commencer par la voiture particulière. Il lui faudra choisir entre deux scénarios.

Le premier suppose de développer une voiture thermique aux performances optimisées – consommant 2 litres aux 100 km – à horizon 2030 (la généralisation d’un véhicule à zéro émission n’intervenant que dans une seconde étape, renvoyée au-delà de 2050). Le deuxième scenario, plus radical, consiste à imposer rapidement le véhicule tout électrique sur l’ensemble du marché européen, en interdisant la vente des véhicules thermiques à l’horizon 2040, et leur circulation en 2050. Dans les deux cas, le défi est à la fois technologique, industriel et institutionnel et les pouvoirs publics — français et européens — devront assumer un rôle majeur de stratèges et d’incitateurs.

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Les pratiques de mobilité de longue distance des voyageurs sur les lignes d’autocar librement organisées

Publié par l’Autorité de Régulation des Activités Ferroviaires et Routières (ARAFER), 6 janvier 2017

L'Arafer publie sa première enquête sur les pratiques de mobilité des voyageurs des autocars Macron. Les résultats montrent que les services librement organisés (SLO) ont permis de créer une demande nouvelle de transport, même si sur un an l'autocar longue distance aurait pris 1,9 million de voyageurs au train et 1,3 million au covoiturage.

L'Arafer a ainsi réalisé une enquête de terrain pour connaître le profil et le comportement de ces voyageurs. Les résultats permettent de tirer trois grands enseignements : une clientèle aux revenus modeste, une offre au détriment de la voiture (individuelle et covoiturage), l'autocar préféré au train en raison de ses prix.

La part des personnes sans activité professionnelle (y compris les étudiants) dans la clientèle SLO avoisine les 50%, avec cependant une nette sous-pondération des retraités (17% de la clientèle contre 28% de la population). 

Le covoiturage est jugé plus cher (63%) et moins pratique pour les bagages (62%) par les répondants qui auraient utilisé ce mode s’il n’y avait pas eu d’autocar. Le covoiturage est également perçu comme moins confortable et moins sûr par 47% des enquêtés, un niveau relativement plus important que pour le train et la voiture (moins de 25%).En revanche, le critère des horaires n’est clairement pas à l’avantage de l’autocar du fait de la flexibilité des offres de covoiturage.

Globalement, 37% des personnes interrogées se sont détournées du train, dont 24% du TGV (29% pour les trajets de plus de 250 kilomètres). Ainsi, 1,9 million de voyages auraient été réalisés en train (dont 1,3 million en trains à grande vitesse).Sans surprise, l'enquête de l'Arafer souligne que le critère prix ressort comme le principal atout du transport par autocar : 80% des sondés jugent l’autocar moins cher que train.

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La sécurité des piétons et des cyclistes : The principes behind Europe’s Vision Zero

Publié par le Boston City Council’s Committee on parks, recreation and transortation, 5 janvier 2017

Aux Pays-Bas, la Vision Zéro repose sur le concept de Duurzaam Veilig. La vie humaine n’a pas de prix et puisque les accidents de la circulation sont évitables, alors aucun d’entre eux n’est acceptable, stipule la Vision Zéro. On peut tirer de cette prémisse les 3 grandes valeurs suivantes :

• La sécurité des déplacements est un droit civil.

• Les administrateurs du réseau routier ont la responsabilité d’en assurer le caractère sécuritaire.

• Les politiques de sécurité routière doivent être proactives et prévenir les risques d’accident avant qu'aucun ne se produise.

D’autre part, les accidents surviennent aussi parce que les humains sont vulnérables et qu’ils commettent des erreurs. En conséquence, les Néerlandais ont dégagé, dans le cadre de leur Duurzaam Veilig, ces 5 grands principes :

• Contrôle de la vitesse et séparation des différents usagers (cibler les vitesses en fonction des risques potentiels d’accident lorsque la séparation entre les différents usagers n’est pas possible)

• Harmonie fonctionnelle (éviter que les rues ne remplissent des fonctions incompatibles entre elles afin qu’elles ne deviennent pas sources de conflits) 

• Prévisibilité et simplicité (mise en place de conventions d’utilisation des espaces qui rendent les comportements entre usagers plus prévisibles)

• Pardon (forgivingness) et restriction (faire en sorte que les erreurs, qui surviennent inévitablement, n’entraînent pas de conséquences graves et que les erreurs volontaires ne puissent être commises)

• Vigilance étatique (prévenir les comportements déviants comme l’alcool au volant, la rédaction de textos, etc.)

Ce concept a été renommé Systematic Safety par un chercheur de la Northeastern University de Boston et a donné lieu à une vidéo fort instructive qui en expose les 5 grands principes et offre des pistes de solution pour leur mise en application.

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L’avenir de l’automobile : triomphe ou déclin

Publié par le Forum Vies Mobiles, 13 janvier septembre 2017

Depuis le début des années 2010, l’avenir de l’automobile est au cœur d’une nouvelle controverse sur laquelle portent de nombreux travaux de prospective. Celle-ci concerne moins la nécessité d’une transition énergétique, dont l’avènement ne fait plus guère débat, que la place que doit occuper l’automobile dans le futur. L’automobile doit-elle être remise en cause ? Quels choix politiques effectuer ? Pour quelle place de l’automobile ? Dans quels territoires ?

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En France, seulement 2% des actifs se rendent à leur travail en vélo

Publié par l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE), 17 janvier 2017

L'Insee publie un document synthétique sur la pratique du vélo dans les trajets domicile-travail. La part modale de la bicyclette reste marginale à l'exception de quelques grands agglomérations s comme Strasbourg, Grenoble ou Bordeaux.

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Santé et environnement

Tackling Inactivity : What we know: Key insights from our Get Healthy Get Active pilots

Par Sport England, 2016

En 2012, après avoir analysé une synthèse des données sur le rôle potentiel du sport dans la mobilisation des personnes inactives, Sport England a créé le fonds « Get Healthy, Get Active ». L’organisme a depuis investi dans 33 projets pilotes qui ont fait l’objet d’évaluations indépendantes.

L’objectif était d’accumuler des données probantes pour déterminer si, et comment, les projets de sport et d’activité physique peuvent être conçus de façon à améliorer la santé publique, réduire les inégalités de santé et gérer ou prévenir les problèmes de santé chroniques.

Dans ce rapport qui compte plusieurs volets, Sport England, présente 10 principes directeurs. Les 2 premiers : bien comprendre la nature complexe de l’inactivité physique et utiliser les théories du changement comportemental pour agir. Les 2 derniers (sans être de moindre importance): mesurer les changements de comportements; amplifier et pérenniser les initiatives qui fonctionnent, notamment en publiant des protocoles, des méthodes et des manuels qui permettront de les répliquer ailleurs, et en trouvant des sources de financement stables.

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Les villes « Respire » de demain

Publié par le Réseau Action Climat France, Septembre 2016

 

Réunis par le Réseau action climat, des médecins spécialisés en pneumologie et pneumo-pédiatrie tirent la sonnette d'alarme sur la pollution qui s'accroît dans les villes et ses effets dévastateurs sur leurs habitants. Ils réclament plus de moyens de surveillance et appellent à une mobilisation collective.

Cette publication sous forme de Guide dresse un constat des problématiques liées aux impacts des transports sur la santé et les changements climatiques. Elle présente en outre les nouveaux leviers d’actions qui existent et sont à disposition des collectivités locales pour mieux réguler l’usage des véhicules motorisés et polluants qui causent de nombreuses nuisances en ville et privilégier les mobilités alternatives.

LEVIER 1 - Interdire ou limiter de manière permanente ou temporaire la circulation de certains véhicules selon leur niveau de pollution atmosphérique comme le permet la récente loi de transition énergétique.

LEVIER 2 - Les maires peuvent désormais réduire la vitesse de circulation en dessous des limites prévues par le code de la route sur tout ou partie des voies de l’agglomération. La limitation des vitesses peut donc baisser sur les rocades et la limite de 30 km/h peut devenir la règle et non plus l’exception en ville.

LEVIER 3 - À l’instar de nombreuses villes italiennes qui ont mis en œuvre des zones à trafic limité, les petites, moyennes et grandes agglomérations françaises peuvent créer des zones à circulation apaisée pour mieux partager l’espace public et favoriser la mixité entre les modes.

LEVIER 4 - Une meilleure gestion du stationnement pour rééquilibrer le partage de la voirie. La décentralisation et la dépénalisation du stationnement permet aux communes, aux groupements de communes et aux syndicats mixtes compétents pour l’organisation de la mobilité d’introduire dès 2018 une redevance pour non acquittement du paiement du stationnement sur voirie, les recettes devant être affectées à la mobilité durable.

Le Réseau Action Climat insiste sur les conditions de réussite de ce type de mesures : d’une part, les actions de promotion des transports en commun, des mobilités partagées, des solutions de logistiques plus respectueuses de l’environnement, du vélo et de la marche à pied doivent chacune être considérées à part entière, et d’autre part, des efforts particuliers doivent être déployés pour tenir compte des difficultés de certains et accompagner le changement de comportement de tous. Les nombreux exemples contenus dans la publication montrent que les collectivités innovent pour emporter le soutien de la population locale.

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Transition numérique

Automatisation, numérisation et emploi 

Publié par le Conseil d’orientation pour l’emploi, Janvier 2017

Si les révolutions technologiques successives se sont accompagnées jusqu’à présent d’un développement de l’emploi, l’automatisation et la numérisation - des technologies interdépendantes qui se déploient avec des effets démultiplicateurs au-delà de la stricte production de biens et services - alimentent des peurs autour d’un « futur sans emploi ». Des études récentes ont estimé qu’une part massive des emplois existants pourrait être menacée de disparition.

Alors que les études existantes se focalisent uniquement sur les « destructions d’emplois », cette étude entend approfondir l’analyse et embrasser l’ensemble des défis mais aussi des opportunités de la révolution technologique en cours. Dans ce premier tome, il analyse les effets possibles du progrès technologique sur le volume de l’emploi (en termes de disparitions mais aussi de créations), mais aussi les effets sur la structure de l’emploi (quels sont les métiers et les secteurs les plus concernés ? comment les métiers sont-ils appelés à évoluer ? quels types de compétences seront à l’avenir les plus recherchées ?) et sa localisation, à la fois à l’échelle nationale (quelles pourraient être les zones d’emploi les plus concernées ?) et internationale.

Le Conseil publie notamment les résultats d’une étude sur l’exposition des salariés français à l’automatisation. Cette étude conclut que moins de 10% des emplois cumulent des vulnérabilités qui pourraient en menacer l’existence dans un contexte d’automatisation et que la moitié des emplois existants pourrait voir son contenu notablement ou profondément transformé.

Télécharger le rapport intégral (tome 1)

 
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