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Biodiversité

Le déclin des papillons en Ile de France

Publié par la Préfecture de Région Ile de France, 2016

 

Les papillons de jour constituent un excellent indicateur de la biodiversité. Leur déclin prouve sa dégradation continue, notamment en Ile de France où la densification urbaine et l’agriculture intensive causent des dégâts sans précédent.

« La liste rouge régionale des Rhopalocères et Zygènes d'Ile-de-France », établie par l'Office pour les insectes et leur environnement (Opie) et Natureparif, l'agence régionale pour la nature et la biodiversité d'Ile-de-France, en partenariat avec l'Association des lépidoptéristes de France (ALF), est le résultat de l'analyse de plus de 100.000 données collectées pendant plusieurs dizaines d'années par 472 contributeurs bénévoles. 

 

Il dresse un tableau accablant. Sur les 135 espèces recensées en Ile-de-France, plus du tiers sont menacées ou ont d'ores et déjà disparu. La région compte 14 espèces par commune en moyenne, soit environ trois fois moins que le nombre constaté en Bourgogne, région voisine.

Les herbicides utilisés en agriculture font disparaître la diversité floristique des milieux agricoles, qui servent de zones de reproduction et d'alimentation aux papillons, tandis que les insecticides s'attaquent directement à eux. Mais les zones urbaines ne sont pas en reste, les jardiniers amateurs étant les plus gros consommateurs de produits chimiques à l'hectare.

Face à cet état des lieux, les auteurs de l'étude proposent des outils pour réduire les menaces en agissant sur les prairies, les milieux ouverts et toutes les zones herbeuses en général. La gestion écologique et planifié des habitats, via un pâturage adapté, des fauches différenciées ou le maintien de bandes enherbées s'impose. Les jardins privés jouent également un rôle essentiel dans les zones urbaines denses.

L'effort maximum doit être mis sur la bonne gestion autant des milieux dits « ordinaires » que ceux protégés: la préservation de la biodiversité repose sur les interactions entre les espèces et la qualité des milieux qui les abritent.

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Climat

La Méditerranée aux premières loges des changements climatiques

Publié dans: theconversation.com le 06/11/2016 

 

 

Auteurs : Jean-Paul Moatti, PDG de l’Institut de Recherche pour l’Environnement ( IRD) et Stéphanie Thiébault , Directrice de l’Institut écologie et environnement (INEE) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS)

Rapport publié par « l’Alliance nationale de recherche pour l’environnement (AllEnvi), 20 octobre 2016  

Les 28 organismes membres de l’Alliance nationale de recherche pour l’environnement ont publié à l’occasion de la COP22, un ouvrage de synthèse exceptionnel «  La Méditerranée face au changement climatique » qui s’efforce de présenter un état des lieux de la recherche scientifique sur l’évolution du climat, les conséquences de son dérèglement et les solutions d’atténuation et d’adaptation dans le contexte particulier de la Méditerranée.

De par son passé géologique, son environnement semi-aride - dont le climat se distingue des zones tempérées par de fortes variations intersaisonnières - et son rôle dans l’histoire tourmentée des sociétés humaines, la Méditerranée constitue un authentique laboratoire « en miniature ».

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Comportemental

Changer les comportements, faire évoluer les pratiques sociales vers plus de durabilité 

Publié par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), septembre 2016 

La question du changement de comportement et, plus généralement, de l'évolution de nos modes de vie est un enjeu clé de la transition écologique. Il est largement admis que le progrès technique, à lui seul, ne permettra pas d'atteindre les objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre.


L’étude de l’ADEME a pour objectif de fournir des bases conceptuelles et pratiques aux acteurs qui travaillent sur le changement de comportement des individus et des ménages dans le domaine de la transition écologique. Elle présente:

• la façon dont différentes disciplines des sciences humaines et sociales (psychologie, économie, sociologie, etc.) abordent cette question, chacune apportant un éclairage particulier et complémentaire des autres sur les déterminants des comportements et de leur évolution ;

• les outils à disposition des acteurs publics et associatifs inspirés des résultats marquants de chacune de ces disciplines (information et sensibilisation, marketing, nudges, incitations économiques, réglementation, etc.).

Le panorama proposé permet de croiser les approches, les échelles d'action, les types d'outils et les modes d'intervention aux différents échelons territoriaux.

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Gastropornographie ?

Article publié par Charles Spencer et Katsunori Okajima, Revue Brain and Cognition, n° 110, 2016

 

Dans un article intitulé : « Eating with our eyes, from visual hunger to digital satiation », les auteurs révèlent que  notre biologie ne serait pas en phase avec l’omniprésence d’images de nourriture. Notre cerveau est programmé pour chercher et identifier des aliments qui vont combler notre faim. A travers les neurosciences, ils explorent l’hypothèse que notre biologie ne s’est pas adaptée à l’augmentation exponentielle des stimuli visuels alimentaires.

Comme notre cerveau choisit les aliments qui sont les plus susceptibles de combler notre faim, nous sommes attirés par les images d’aliments gras qui pullulent dans les médias traditionnels et numériques. Or, notre environnement alimentaire a aussi changé, et nous permet d’avoir accès à de la nourriture en tout temps et en tout lieu. Il est crucial, concluent les auteurs, d’examiner les conséquences de cette double exposition sur nos décisions alimentaires.

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Économie circulaire

22 % de gaspillage alimentaire en moins dans les supermarchés (avec l’aide des big data)

Publié dans theconversation.com le 17/11/2016 

 

 

Auteurs : Antoine Vernier, Chargé de mission « Gaspillage alimentaire » à l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME))

Rapport publié par l’ADEME, novembre 2016

L’Ademe a rendu publics les résultats de son opération « Distributeurs Témoins » qui vise à réduire le gaspillage alimentaire dans les grandes surfaces.

Cette étude a consisté à collaborer avec 10 magasins de 5 enseignes différentes (Auchan, Carrefour, E. Leclerc, Intermarché, Système U) pour connaître, dans un premier temps, le coût complet de leurs pertes et gaspillage alimentaires ainsi que les causes. Les magasins ont ensuite mis en place des actions correctives suivies pendant 3 mois.

Résultat : 22 % du gaspillage alimentaire (en volume) a été évité sur les 10 magasins test, soit 160 tonnes de produits économisés sur un an (en transposant les résultats obtenus sur 3 mois) et 70 000 € en moyenne par magasin d’économie totale cumulée sur un an (tous coûts pris en compte).

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Énergie

Panorama de l'électricité renouvelable

Publié par Réseau de Transport d’Electricité (RTE), Enedis, le Syndicat des énergies renouvelables et l’Association des Distributeurs d’Electricité en France ( ADEeF), 30/09/2016

 

Selon le le Panorama de l'électricité renouvelable, la consommation électrique française du 3ème trimestre est provenue à hauteur de 20 % des énergies renouvelables. Le parc renouvelable installé progresse de 417 MW sur la même période, et les raccordements éolien et solaire cumulés ont représenté 95 % de la puissance nouvellement raccordée. Sur une année glissante, 1 964 MW ont été raccordés. Les filières éolienne et solaire comptent respectivement pour 58 % et 28 % de cette puissance.
 Au total, la puissance du parc de production d’électricité renouvelable – hydroélectricité, solaire photovoltaïque, éolien et bioénergies – s’élève, fin septembre 2016, à 45 191 MW. 

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Recommandations pour des bâtiments Smart Grids Ready

Publié par la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice-Côte d’Azur, octobre 2016

Le Club Smart Grids Côte d’Azur, structure créée officiellement par la Chambre de Commerce et d’industrie,  publie un guide intitulé « Recommandations pour des bâtiments Smart Grids Ready »


Ce guide fait suite à la charte Smart Grids Côte d’Azur, élaborée en 2013 en collaboration avec la Métropole Côte d'Azur, l’EPA Plaine du Var et un consortium de 36 partenaires industriels et institutionnels. « Il est issu d’une demande de compléments pédagogiques sur les éléments Smart Grids à l’échelle du bâtiment remontées par les acteurs de l’acte de bâtir », précise un communiqué. 

Le document est destiné aux acteurs de l’aménagement urbain : énergéticiens, promoteurs immobiliers, bureaux d’études, architectes, syndics, gestionnaires de bâtiments… Ses nombreuses recommandations concernent prioritairement les bâtiments tertiaires neufs, mais peuvent également s’appliquer à la rénovation et au secteur résidentiel. Il propose trois niveaux de bâtiments Smart Grids Ready, du « simple » bâtiment communicant au bâtiment piloté, capable d'échanger de l'énergie avec le réseau. 

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Le bilan énergétique de la France 2015

Par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, DATALAB, novembre 2016

La consommation d’énergie primaire réelle en France métropolitaine rebondit en 2015 de 1,6%, en raison principalement de la baisse des températures par rapport à 2014, année exceptionnellement douce. La production nationale d’énergie primaire croît quant à elle légèrement.

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Habitat & Urbanisme

Tableau de bord du bâtiment durable- 3ème édition

 

Publié par le Plan Bâtiment Durable et le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, novembre 2016

 

Ce tableau de bord a vocation à donner une photographie à fin 2014 de la dynamique de construction et de rénovation énergétique en France et au regard des différents objectifs fixés et à venir alimenter la réflexion de la filière bâtiment et immobilier sur le chemin parcouru et celui restant à faire ; tout particulièrement au regard des objectifs ambitieux fixés pour le secteur en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de baisse des consommations d’énergie.


Il apparaît que les émissions deCO2ont diminué de 12 % dans le secteur résidentiel-tertiaire depuis 1990 et les consommations d’énergie ont connu une stabilisation, voire une diminution ces dernières années pour les énergies fossiles (- 1,6 %/an entre 2002 et 2014). Si la dynamique semble installée, elle devra cependant s’accélérer afin d’atteindre les objectifs fixés. Les efforts demandés au secteur résidentiel-tertiaire sont importants et pour atteindre les objectifs, il faudra une baisse de 60 % des émissions CO2 d’ici 2028-2030, soit une baisse de 6,3 %/an des émissions CO2 dans ce secteur alors qu’elle était, jusqu’à présent, limitée à 1,5 %/an entre 2007 et 2014.

La baisse de 19 % des émissions CO2 sur la période 1990-2014 s’explique par la baisse conjuguée des consommations unitaires et du facteur d’émission, alors que dans le même temps les surfaces chauffées augmentaient de 34 %. Il est cependant à noter que ces baisses diffèrent entre le résidentiel et le tertiaire : dans le tertiaire, moindre baisse des consommations unitaires due à l’impact de l’électricité spécifique mais forte baisse du facteur d’émission, le tertiaire étant très sensible au contenu CO2 de l’électricité, et inversement pour le résidentiel.

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Mobilité

Nouveaux usages de la voiture. Quel avenir ? Quels impacts ?

Publié par le Commissariat Général au Développement Durable, Théma-Essentiel, octobre 2016

Les nouvelles mobilités comme le covoiturage et l’autopartage se développent notamment grâce au numérique. Elles sont très utilisées dans les grandes villes où il existe pourtant des modes de transport alternatifs à l’automobile. Elles sont moins présentes dans les territoires les moins denses, davantage dépendants de l’automobile, notamment en raison de la difficulté d’atteindre une masse critique assurant la rentabilité des services.


L’étude « Usages novateurs de la voiture et nouvelles mobilités », copilotée par le ministère de l’environnement avec le Pôle interministériel de prospective et d’anticipations des mutations
économiques (PIPAME), évalue le potentiel de développement de ces nouvelles pratiques. Elle
élabore trois scénarios selon le type d’acteur qui jouerait un rôle moteur (pouvoirs publics, constructeurs automobiles, acteurs du numérique), évalue pour chacun les impacts environnementaux et économiques, notamment en termes d’emploi pour les filières automobiles et identifie des leviers d’action.

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Mobilités et intermodularité : la nouvelle donne

 

Publié par l’Assemblée des Communautés de France (ADCF) et Transdev, 22/11/2016

 

Malgré l'ancienneté du terme d'intermodalité persiste un flou pour la définir, la qualifier, la mesurer. La révolution digitale peut avoir un effet dérégulateur, dont il faut tirer profit, par exemple pour revisiter le transport à la demande. Le transport à la demande, ou TAD, obéit en milieu périurbain et rural à un modèle économique différent du transport en commun. En l'absence de massification, le coût à l'usager reste élevé. Mieux vaut donc bien cerner son potentiel au préalable.

Les collectivités et leurs exploitants expérimentent de nouveaux services de covoiturage ou de rabattement vers les transports collectifs.  Face à des offres et servicesen pleine effervescence, l’étude invite les collectivités autorités organisatrices de la mobilité (AOM) "non seulement à questionner chaque mode sur sa zone propre de pertinence - tout en encourageant la créativité en ce domaine - mais aussi cette zone de pertinence propre à un service public". Outre leur important potentiel, toutes ces offres, qui relèvent souvent de l'économie collaborative, sont l'occasion pour les pouvoirs publics de "repréciser ces zones de pertinence des réseaux publics et des nouveaux modes". L'enjeu pour l'AOM est désormais d'"organiser l'intégration de toutes les mobilités".Pour améliorer la cohabitation entre l'offre classique, conventionnée et l'offre dérégulée, il faut dans la ville des lieux de connexion, bien identifiés et aménagés favorisant la rencontre des offres.

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Développement du covoiturage régulier de courte et moyenne distance

Publié parl’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), septembre 2016  

 

L’ADEME publie un guide méthodologique qui constitue une base de référence pour les
collectivités territoriales et les entreprises souhaitant développer la pratique du covoiturage sur leur territoire ou entre salariés. Il offre de nombreux témoignages d’entreprises, de collectivités, d’opérateurs et de techniciens.

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La mobilité à longue distance des Français en 2015

 

Publié par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, DATALAB- Essentiel, novembre 2016

En 2015, la mobilité à longue distance des personnes résidant en France métropolitaine, c’est-à-dire à plus de 100 kilomètres du domicile, diminue. Le nombre de voyages professionnels chute. Les allers-retours professionnels dans la journée sont les plus touchés, mais les voyages avec nuitée sont également moins nombreux. Les Français de 15 ans ou plus effectuent également moins de voyages personnels. La voiture reste le mode privilégié pour les déplacements à longue distance.

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Numérique & High Tech

Un livre blanc pour préparer la révolution de l'internet des objets, favoriser l'innovation et l'auto-organisation 

 

Publié par l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes ( ARCEP),  08/11/2016

 

L'internet des objets est à la croisée de problématiques impliquant de nombreux acteurs publics : sécurité, droits et libertés, aménagement du territoire, compétitivité…

L'Arcep publie un livre blanc intitulé : « Préparer la révolution de l’internet des objets », composé de deux documents :

- Une cartographie des enjeux de la révolution de l'internet des objets,

- Les orientations de l'Arcep pour inventer une régulation pro-innovation, sous la forme d'une feuille de route qui prévoit notamment l'ouverture d'un guichet " start up et expérimentations " et la mise en place d'un portail des fréquences libres.

Le monde en comptera 80 milliards en 2020. Les objets connectés font désormais partie de notre quotidien et comptent bien le révolutionner ! À quoi s’attendre et comment s’y préparer ?

Décryptage avec Lionel Janin, directeur adjoint du département développement durable et numérique de France Stratégie : « Je ne sais pas si tout le monde est au clair, mais il existe en tout cas une définition simple des objets connectés : ce sont des objets capables de recevoir et de transmettre des donnée via internet.». Ils font désormais partie de notre quotidien et comptent bien le révolutionner ! : Le monde en comptera 80 milliards en 2020 .À quoi s’attendre et comment s’y préparer ?

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De la science-fiction aux nouvelles technologies, et vice et versa

Article publié dans: theconversation.com le 14/11/2016

 

Auteurs : Omar Mubin, Lecturer in human-centred computing & human-computer interaction, Western Sydney University, et Eduardo B. Sandoval, PhD Candidate in Human Interface Technology, University of Canterbury

Ce que nous attendons de la technologie dans le monde réel est souvent nourri par notre perception de la science-fiction et de son contenu. C’est, en particulier, le cas pour les enfants. Récemment, des chercheurs et des designers spécialisés dans les technologies interactives, (domaine de l’interaction entre humains et ordinateurs, HCI en anglais) se sont inspirés de la science-fiction pour créer de nouveaux outils, produits et systèmes destinés à changer nos façons de faire traditionnelles et à se servir autrement de la technologie.

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Santé & environnement

Le bilan national de la qualité de l’air en 2015

Par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, octobre 2016

 

Le bilan national annuel de la qualité de l’air pour 2015 a été publié le 27 octobre 2016. Il est réalisé à partir du système de surveillance mis en œuvre au niveau régional par les associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (Aasqa).

L'année 2015 est marquée par un retour de la pollution à l'ozone en France notamment lors de l'épisode caniculaire de début juillet. La pollution au dioxyde d'azote et aux particules reste problématique.

Sept polluants atmosphériques sur les douze réglementés présentent des dépassements des normes sanitaires de qualité de l'air. Les dépassements pour les particules (PM10), le dioxyde d'azote (NO2) et l'ozone (O3) "sont récurrents et concernent, en 2015, entre 8 et 34 agglomérations". La France fait partie des dix pays, sur les 28 Etats membres, qui ne respectent pas la réglementation européenne pour ces trois polluants.

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La santé dans les politiques locales en Angleterre

Publié par la Local Government Association, septembre 2016

 

Depuis 3 ans, en Angleterre, la santé publique fait partie des responsabilités municipales. La Local Government Association  a récemment publié un guide intitulé : « Health in All Policies – A manual for local government » pour les soutenir dans l’intégration de ce rôle. Ce document fait le tour des étapes, des stratégies et des bonnes pratiques qui permettent de mettre la santé au centre de toutes les décisions municipales et régionales. Dans la préface de ce guide, l’actuel président de l’Association médicale mondiale insiste sur l’importance de l’équité et souhaite que « la santé dans toutes les politiques » évolue vers « l’équité en santé dans toutes les politiques ».

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Créer des environnements favorables à la santé

Publié par le Ministère de la santé et des services sociaux du Québec, octobre 2016

Le rapport «  La santé de la population : portrait d’une richesse collective » a pour ambition de favoriser le développement des environnements favorables à la santé, notammentdans la prévention du surpoids et des maladies chroniques. Le document insiste sur le fait que la concertation et la collaboration intersectorielle sont des outils essentiels pour concevoir des interventions efficaces et durables et que celles-ci doivent contribuer à réduire les inégalités sociales de santé.

Il précise aussi qu’il est important de reconnaître la complexité de la problématique du surpoids : « Au-delà de la maladie, l’obésité est aussi associée à l’insécurité alimentaire et à la stigmatisation sociale. L’insatisfaction par rapport au poids commence dès l’école primaire. C’est pourquoi il est important que les efforts déployés pour prévenir le gain de poids au sein de la population ne suscitent pas de préoccupations excessives à l’égard du poids et de l’apparence corporelle. » 

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La vision québécoise d’un mode de vie physiquement actif

Publié par le Ministère de l’éducation et de l’enseignement supérieur du Québec, 2016

 

Cette vision d’un mode de vie physiquement actif, proposée à l’issue d’un travail en table ronde, a pour objectif de contribuer à assurer la synergie des actions pour ajouter du mouvement au quotidien de chaque Québécois et hisser le mode de vie physiquement actif au rang de norme sociale.

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