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Novembre 2016

 

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Biodiversité

Le rapport Planète Vivante 2016

Publié par WWF, 26 octobre 2016 

 

Tous les deux ans, WWF publie son rapport Planète vivante, véritable état des lieux sur la santé de la planète Terre. Cette analyse scientifique, établie en collaboration avec la Société zoologique de Londres et le Stockholm Resilience Centre, s'appuie sur deux principaux indicateurs : l’IPV et l’EE.

 

L’IPV ( Indice Planète Vivante) mesure la biodiversitéen collectant les données recueillies sur les populations de différentes espèces de vertébrés et en calculant la variation moyenne de l’abondance au fil du temps : on constate un déclin moyen   de 2 % par an sans aucun signe de ralentissement. Un chiffre symptomatique : l’effectif des espèces vertébrées a globalement reculé de 58 % entre 1970 et 2012.

L’EE (Empreinte Ecologique) est un indicateur mesure la pression de l'homme sur la nature et calcule en hectare global (Hag) la surface nécessaire à notre consommation de biens et services:  une biocapacité équivalente à 1,6 Terre était nécessaire pour fournir les ressources et services naturels que l’Humanité a consommés au cours de l’année 2012. « L’insoutenabilité de notre développement économique met en péril l’humanité puisqu’elle dépend de l’état de santé des écosystèmes pour se développer et plus simplement pour survivre », alerte le WWF.

Le rapport met notamment l’accent sur l’impact de notre système alimentaire, l’un des "premiers facteurs de dégradation des habitats et de surexploitation des espèces" (surpêche par exemple), de pollution et d’érosion des sols. À elle seule, l’agriculture occupe environ un tiers de la surface terrestre totale, est la cause de 80 % de la déforestation mondiale et pèse pour près de 70 % de la consommation d’eau.

 

Face à ce constat,  WWF présente sa vision "One Planet Living" qui décrit les "bons choix à faire pour utiliser, partager et gérer les ressources naturelles dans les limites écologiques de la Terre. Elle "donne aux États la possibilité de remplir les engagements qu’ils ont pris au titre des ODD (objectifs de développement durable)" et "se propose d’harmoniser les initiatives individuelles, l’action des entreprises et les politiques publiques".

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Économie circulaire & Énergie

Étiquette énergétique et information sur la performance des produits 

Publié par l’UFC- Que choisir, octobre 2016 

Alors que la révision de la directive Étiquette énergie est toujours en cours, l’Union Fédérale des Consommateurs, UFC-Que choisir, demande aux pouvoirs publics nationaux et européens : le renforcement des contrôles, l’affichage obligatoire du coût d’usage et l’instauration d’une durée de garantie légale variable en fonction de la durée de vie des produits. Elle s'appuie pour cela sur une enquête qualitative qui met en lumière les « très fortes attentes des consommateurs en termes d’information sur la performance et la durabilité des produits électriques et électroniques ».

« Une large part des consommateurs interrogés souligne le caractère trop abstrait des informations sur les niveaux de consommations. Exprimées en kilowattheure et en litre, elles ne permettent pas de juger du coût d’usage. Or, l’information sur le coût d’usage est attendue par les personnes interrogées, et apparaît comme la solution pour réconcilier écologie et économie », rapporte UFC, rappelant que le prix d’achat d'un lave-linge ne représente que 28 à 35 % du coût global de son utilisation.

Certains consommateurs doutent de la fiabilité des données produites par les industriels. « Plusieurs campagnes européennes de contrôle ont bel et bien montré des grands écarts de consommation par rapport aux allégations sur l’étiquette.

L’UFC-Que Choisir réclame ainsi « l’instauration d’une durée de garantie légale variable en fonction des critères  économiques et de la durée de vie des produits, afin d’améliorer leur réparabilité » et de lever les nombreux freins à la réparation relevés: prix de plus en plus élevés, absence de réparateur, pièces détachées manquantes…

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Habitat & Urbanisme

La Commission européenne met en ligne un guichet unique et une plateforme de données urbaines

Publié par la Commission Européenne, 12 octobre 2016

"En réponse à un besoin exprimé par de nombreuses villes dans le développement de l’agenda urbain de l’UE", la Commission Européenne met en place :

-          Un portail, guichet unique  permettant aux acteurs locaux d'"obtenir des informations sur les opportunités de financement offertes par les fonds européens et sur les événements en lien avec le développement urbain" ;

-          Et une plate-forme de données urbaines offrant "un point d’accès unique aux indicateurs communs sur la situation et les tendances de plus de 800 villes européennes".

La Commission publie également le même jour un rapport sur la situation des villes européennes en partenariat avec UN Habitat, le programme des Nations Unies qui travaille à un meilleur avenir urbain. "Le rapport soutient l’agenda urbain en évaluant la performance des villes européennes dans ses thématiques phares : emplois et compétences, lutte contre la pauvreté, transition vers une économie à faible émission de carbone. Cette analyse permet aux maires d’évaluer la performance de leurs villes tout en encourageant le partage de connaissances", indique la Commission.

Pour accéder au site internet

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Mobilité

Vivre à l'ère de la transition mobilitaire 

Par le “Living in the Mobility Transition project” 

Nous assistons aujourd’hui à la remise en cause des modes de vies mobiles carbonés. Considérant les émissions de gaz à effet de serre et le poids des énergies fossiles dans le système de mobilité actuel, une transition vers des mobilités moins émettrices en CO2 apparaît à la fois nécessaire et souhaitable. Cette transition d’un régime de mobilité très largement fondé sur le pétrole à un autre moins émetteur en CO2 est appelée transition mobilitaire dans le cadre de ce projet. Quelle forme prend cette transition à travers le monde ? Via quels acteurs et quels discours est-elle portée, accompagnée ou entravée ?

Voilà l’interrogation qui a poussé Peter Adey et Tim Cresswell, tous deux professeurs de « Human Geography » respectivement au Royal Holloway, Université de Londres et au Trinity College d’Harford, Connecticut, à explorer, avec une équipe internationale de cinq post-doctorants,  la transition mobilitaire à travers les politiques de mobilité de quatorze pays dans le monde, choisis pour représenter des géographies, des stades de développement, des types de gouvernance et des niveaux d’engagement dans la lutte contre le réchauffement climatique différents.

Les chercheurs s’attachent à :

• Rendre compte des significations données aux pratiques de mobilité contemporaines et à venir dans le cadre des politiques publiques mises en place à l’échelle nationale, régionale et urbaine ;

• Interroger les représentations de la mobilité dans quatorze contextes nationaux différents ;

• Explorer les changements qui y sont envisagés en termes de mobilité ;

• Déterminer comment les transformations envisagées sont associées à de nouvelles formes de mouvements et de nouveaux schémas d’infrastructures ;

• Identifier la manière dont les changements en termes de pratiques de mobilité sont permis ou entravés et la manière dont ils sont contestés ou négociés.

Cette recherche s’appuie sur la participation de 7 villes : Austin, Boston, Chicago, Los Angeles, San Francisco, Seattle et Washington. Des observateurs du monde des transports ont imaginé créer un réseau doté de plusieurs options de mobilité. Ces nouveaux modes aideront à réduire la part de l’automobile (autosoliste) et à accroître le transport public qui continuera à fonctionner comme la colonne dorsale d’un système de transport intégré et multimodal. L’étude examine ces différentes possibilités et les opportunités et enjeux d’un réseau de transport public équipé de nouveaux systèmes de mobilité et d’interfaces avec ces nouveaux modes.

Lire la suite sur le blog du projet de recherche

 

Les Français prêts à se déplacer autrement

Sondage Opinionway, fait à la demande de France Nature Environnement, la Fondation PSA et Mobivia, août 2016

Selon un sondage en ligne  réalisé à l’occasion du Mondial de l’automobile,  74% des Français affirment vouloir diversifier leurs modes de transport et déclarent être  à la recherche d’alternatives à la voiture solo pour diminuer, notamment, leurs coûts de déplacement. 

Se disant prêts à changer leurs habitudes, ils souhaitent diversifier leurs modes de transports d’ici à 2019 (74%), envisagent de marcher ou de prendre leur vélo plus souvent (51%), sont prêts à utiliser davantage les transports en commun (31%) et envisagent également de recourir au covoiturage (22%). 

Les personnes interrogées déclarent vouloir changer pour réaliser des économies (55%), se maintenir en forme (42%), moins polluer (26%) et, enfin, lutter contre le réchauffement climatique (13%). 

Toutefois, le sondage montre l’usage encore dominant de la voiture individuelle, avec la plupart du temps un seul occupant, aussi bien dans les zones peu densément peuplées et à faible maillage en transports en commun mais aussi dans les agglomérations plus denses et mieux desservies.

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Ligne de tram ou de BHNS : un retour d’expérience sur le choix des villes

Etude réalisée par TTK et Trans-Missions pour la FNAUT, octobre 2016

 

Si investir dans une ligne de bus à haut niveau de service (BHNS) revient jusqu'à deux fois moins cher au kilomètre qu'un tramway, ce dernier mode représente une attractivité plus grande pour les voyageurs comme pour les acteurs économiques.
 
La capacité :
 
"En dessous de 30 000 voyages par jour, le BHNS s'impose ; au-dessus de 45 000, c'est le tramway. Entre les deux, il y a débat".
 
L’attractivité :
 
L'attractivité du tramway est supérieure à celle d'un BHNS, notamment en raison de son confort, d'où une croissance plus forte de la fréquentation. De plus, l'arrivée du tram donne, en général, lieu à des aménagements urbains de façade à façade et donc des embellissements qui contribuent à l'attractivité des quartiers traversés. Le tram est aussi plus "structurant" en matière d’urbanisme. "On observe un effet de densification de l'immobilier plus important".

Le coût global :

Mais en coût global, en tenant compte de la durée de vie d’un tramway est supérieure à celle d’un bus et le niveau de fréquentation, l’écart se réduirait à seulement 7 à 9% de moins par an en faveur du BHNS.

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L'Observatoire des mobilités digitales : les résultats de l'enquête nationale

Publié par l’Observatoire des mobilités digitales, 4/10/2016

 

L’Observatoire des mobilités digitales  créé par Keolis et Netexplo  a fait réaliser une enquête sur le digital et la mobilité conduite auprès de 3000 citoyens français. Objectif : dresser un panorama des usages du digital en mobilité et d’apporter de nouvelles clés  de compréhension qui remodèlent la grille de lecture actuelle des comportements en matière de mobilité digitale.

Cette étude couvre à la fois : 

•  la connaissance des usages, de la mobilité, du digital et du digital en situation de mobilité

•  la compréhension de leurs attentes et besoins en assistance numériques

•  leur hiérarchisation des innovations digitales prioritaires, toujours racontées sous l’angle du vécu et non de la technologie

L’étude a distingué 6 profils sociologiques : sur l’échantillon de personnes interrogées, 31% se révèlent être Digi’mobiles (hyperconnectés, hyperactifs et autonomes), 39% connectés (équipés en nouvelles technologies mais davantage suiveurs), et 30% d’Offlines (non connectés, fragiles et isolés).

Si ces résultats mettent en lumière des différences d’usages, de besoins et d’approches de la mobilité digitale, l’enquête montre aussi des attentes partagées par tous les Français. Elle confirme ainsi que la recherche d’itinéraire, l’information voyageurs et la validation intégrés sur smartphone sont des fondamentaux et un prérequis. L’enquête fait par ailleurs ressortir trois innovations plébiscitées unanimement par les personnes interrogées : le guidage, la sécurité et les environnements bavards.

Pour satisfaire les besoins de mobilités de tous les citoyens, ou du plus grand nombre, l’étude conclut qu’il est nécessaire de prendre en compte les enjeux d'accélération du digital mais également d'accession au digital par et pour tous. Pour ne laisser personne de côté, l’innovation doit se poursuivre du côté du smartphone mais aussi du côté « public » du digital à l’aide d’environnements bavards. Ce sont des infrastructures connectées et du mobilier urbain intelligent, qui facilitent l’accès public et pour tous à l’information, y compris pour ceux qui ne disposent pas de smartphones, par exemple via des bornes digitales interactives.

Le « tous numériques » n’est pas encore une réalité aujourd’hui : il convient donc d’apporter des réponses adaptées à chacun, qui peuvent aller du « tout smartphone » aux outils  traditionnels, du très high tech au low tech ( sms, écran, téléphone…).

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Les grandes villes du monde sont mal desservies par les transports publics

Publié par l’Institute for transportation and Development Policy ( ITDP), 11/10/2016

L’Institute for transportation and Pevelopment Policy (ITDP) , une organisation à but non lucratif spécialiste des problématiques du transport, affirme dans un rapport intitulé « Transport near transit »   que les grandes villes du monde n’offrent pas à leurs habitants des transports publics à la hauteur. Le problème vient en partie du fait que les 26 villes observées dans le rapport grandissent sans investir en proportion dans leur système de transports en commun.

Pour son étude, l’ITDP a calculé la part d’habitants résidant à moins d’un kilomètre d’un moyen de transport public efficient tel qu’un métro, un tramway ou un bus. Paris intra-muros est la ville la mieux notée avec un taux de 100 % mais ce taux descend à 50 % dès que l’on franchit le périphérique. Cet écart entre centre-ville et banlieue se retrouve partout dans le monde.

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Numérique

Le temps d’écran, une autre habitude de vie associée à la santé

Publié par l’Institut National de Santé Publique du Québec (INSPQ), synthèse de l’Equipe Nutrition-Activité physique-Poids,  n°12, septembre 201

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient de publier une synthèse des études scientifiques menées sur les impacts du temps passé devant les écrans (télévision, ordinateur, tablette, téléphone, jeux vidéo).

Les auteurs du rapport constatent que les enfants et les adolescents consacrent trop d’heures de loisir au temps d’écran. Presque 85 % des activités sédentaires des jeunes Québécois de 12-45 ans se composent de temps d’écran. Ce qui laisse peu de temps à la pratique d’activité physique.

Le temps d’écran chez les jeunes enfants présente de multiples impacts nuisibles :

• Il nuit à leur développement socioaffectif.

• Il augmente le risque de surpoids en raison de sa nature sédentaire, sans oublier l’exposition à la publicité qui peut influer sur les habitudes de consommation.

• Il contribue moins efficacement à leur développement cognitif que les interactions avec des personnes réelles.

En ce qui concerne les adolescents, le temps d’écran est associé à une grande variété de problèmes de santé qui découlent de la sédentarité tels que l’hypertension artérielle, le syndrome métabolique et le surplus de poids. De plus, la consommation de médias induit des changements dans les habitudes de sommeil : 

• Temps de latence plus long (écart entre l’heure du coucher et l’heure où l’on s’endort, notamment attribuable à la lumière bleue des écrans qui inhibe la production de mélatonine, l’hormone du sommeil) 

• Difficulté à se lever le matin et à rester éveillé durant le jour.

La trop grande consommation de temps d’écran empiète non seulement sur la pratique d’activité physique mais elle nuit à la qualité du sommeil et contribue à écourter les nuits des jeunes. Or, le manque de sommeil est associé à la prise de poids. Autrement dit, trop de temps d’écran peut doublement conduire à l’obésité.

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Politiques publiques

Les effets positifs du Crédit Impôt Recherche sur l'emploi scientifique dans les entreprises

Publié par l’Association Nationale Recherche Technologie (ANRT), 30/09/2016

Dans une étude intitulée "Comparaison internationale sur le cours du chercheur comptabilisé par les groupes bénéficiaires du CIR en 2015", l’Association Nationale Recherche Technologie ( ANRT) constate : « En France, le taux de croissance de l’emploi de la recherche en entreprise est plus élevé que celui des autres grands pays de recherche, grâce au Crédit Impôt Recherche (CIR) ».

"La France devient, grâce au CIR, l’un des premiers pôles mondiaux de recherche industrielle. Entre 2008 et 2013, la France est le pays du monde dans lequel la part de l’emploi de recherche en entreprise a le plus augmenté dans la population active".

Toutefois, la France stagne en termes de coût du chercheur, passant de 74 en 2015 à 75 cette année (le coût du chercheur est ici exprimé en indice, la valeur 100 correspondant au coût moyen du chercheur français sans CIR ni subvention). Selon cet indice, l’Inde est à 23, devant la Roumanie à 24 et la Pologne à 49. Aux États-Unis, "les cours s’envolent".

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La charte de la participation du public

Publié par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, octobre 2016 

A l’issue d’une année de travail en concertation avec les parties prenantes (dont des travaux en ateliers)  et d’une consultation en ligne, la charte de la participation du public a été publiée par le Ministère début octobre 2016.

Elle est mise à disposition des maîtres d’ouvrage volontaires pour déployer des dispositifs de concertation sincères sur l’ensemble des décisions ayant un impact sur le cadre de vie. Elle entend renforcer et moderniser le dialogue environnemental en s’appuyant sur 4 grands principes :

-          un cadre clair et partagé

-          un état d’esprit constructif 

-          la mobilisation du public

-          le pouvoir d’initiative du citoyen.

Télécharger la charte

Télécharger la synthèse des travaux en ateliers

 

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Santé & Environnement

Redéfinir les systèmes alimentaires

Publié par le Global Panel on Agriculture and Food Systems for Nutrition, septembre 2016

Les experts qui composent le Global Panel on Agriculture and Food Systems for Nutrition (http://glopan.org/)   publient, à l’intention des décideurs, un rapport intitulé Food Systems and Diets : Facing the Challenges of the 21st Century.

Extrait : « Redéfinir les systèmes alimentaires pour qu’ils fournissent une alimentation saine plutôt que simplement des calories, va demander bien plus que des initiatives sur le plan de l’agriculture. Les décideurs vont devoir se pencher sur le commerce international, l’environnement et la santé, ce qui implique de mobiliser le secteur privé et de donner le pouvoir aux consommateurs d’exiger une meilleure alimentation. Ce rapport est un appel à l’action qui s’adresse aux dirigeants du monde et à leurs gouvernements. »

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Sciences comportementales

Les effets de l’affichage de la durée d’utilisation des produits

Publié par Le Comité économique et social européen (CESE), mars 2016

Le Comité économique et social européen (CESE) a fait réaliser par l’Agence SIRCOME , l’Université de Bretagne Sud et l’université de Bohême du Sud une enquête destinée à montrer comment les comportements des consommateurs évolueraient si la durée de vie des produits était mentionnée au moment de l’achat.

L’objectif principal de cette étude est de voir si un tel affichage était susceptible d’influencer les décisions d’achat. Autrement dit, consommerions-nous de la même manière si la durée de vie était clairement indiquée sur les produits ? L’enquête conclut que non. L’expérience a été réalisée auprès d’un échantillon de 2 917 participants répartis sur quatre régions européennes – France, Espagne, République tchèque et Benelux. Elle repose sur une simulation d’achat en ligne. Le faux site d’e-commerce ILICO a donc été conçu : les consommateurs pouvaient y naviguer comme sur un vrai site et, une fois leur panier validé, les participants étaient redirigés vers un questionnaire permettant de mesurer différents indicateurs.

Les résultats de l’expérimentation montrent que les consommateurs modifient leurs décisions d’achat en faveur de produits plus durables quand ils sont informés de la durée de vie des marchandises. Un produit voit ainsi ses ventes augmenter de 56 % en moyenne s’il est présenté comme ayant une durée de vie supérieure à celle de ses concurrents.

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Ces « psycho-matériaux » qui nous font du bien

Publié dans : theconversation.com le 5/10/2016. Auteur: George Stylios, Senior Research Professor à l’Université Heriott-Watt d’Edimbourg.

Si la plupart d’entre nous ressentent une douleur quand ils ont été piqués par une aiguille ou quand ils éprouvent une sensation d’amertume en suçant un citron, les scientifiques comprennent moins comment nous sommes affectés par ce que nous voyons. Car la vision constitue une activité bien plus complexe. Elle implique la forme, la dimension et la couleur dans un contexte à trois dimensions avec de multiples associations d’objets qui changent au fil du temps.

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L'efficacité de l'engagement de leaders du milieu pour la promotion des saines habitudes de vie

Publié par l’Institut National de Santé Publique du Québec (INSPQ), septembre 2016

Ce rapport de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) analyse l’influence exercée par les leaders du milieu, atout important en matière de promotion des saines habitudes de vie

Selon la définition retenue par l’INSPQ, les leaders du milieu sont des personnes qui « partagent avec un groupe des caractéristiques personnelles, des situations ou des expériences communes ». Ce ne sont pas des figures publiques dont les exploits inspirants permettent d’agir à l’échelle de la société mais plutôt des personnes qui travaillent à une échelle plus rapprochée des individus. Ce lien privilégié leur permet de contribuer de façon positive à la promotion des saines habitudes et de constituer ainsi des agents de changement dans tous les milieux.

Selon le rapport, ces leaders sont des agents de changement efficaces dans divers milieux et groupes d’âge, notamment dans l’environnement scolaire et auprès des aînés. Une des études mentionnées par l’INSPQ porte sur la campagne VERB, aux États-Unis, au cours de laquelle des jeunes de 16 à 21 ans avaient été recrutés et formés pour faire de la promotion directe de l’activité physique auprès de leurs cadets de 9 à 13 ans.

Ce type d’intervention par les pairs est à la charnière des dimensions individuelle et environnementale. « L’enrôlement de pairs dans une intervention de promotion des saines habitudes de vie va plus loin que le soutien au changement comportemental de quelques individus ; la stratégie a aussi un effet de contagion sociale plus large. Le rôle de modèle exercé par les leaders du milieu constitue une pression normative, un signal affirmant que les normes sociales sont en voie de changer dans ce milieu. »

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Les préjugés nous collent à la peau, mais tout n’est pas écrit…

Publié dans : theconversation.com le 16/10/2016. Auteur: Caittlin Millett, PhD candidate in Neuroscience, Pennsylvania State University

« En psychologie sociale, le préjugé envers un individu se définit comme l’attitude qu’on prend à son égard à partir de son appartenance à un groupe. Les préjugés ont évolué parmi les humains parce qu’à une époque, ils nous permettaient d’éviter un péril réel. À la base, le préjugé est simplement l’association d’un signal sensoriel – par exemple la vue d’un serpent dans l’herbe ou le grognement d’un loup – à une réponse comportementale innée (ainsi le combat et la fuite). »

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Société & Economie

Typologie des consommateurs 2016

Publié par Greenflex, septembre 2016

La dernière enquête « Consommateurs et Développement Durable » réalisée par Greenflex en 2016 (4100 personnes interrogées) montre une plus grande  prise de conscience du réchauffement climatique dans notre pays. On observe par rapport à l’an dernier un renouvellement d’intérêt de la majorité des Français pour la consommation responsable (perçue comme le premier levier d’action sur le changement climatique) et les enjeux sociaux qui y sont associés.

Mais on constate des fractures grandissantes dans les comportements : les groupes sociaux s’éloignent les uns des autres, chacun inventant son modèle de consommation et son modèle de société. Par ailleurs, le digital apparaît de plus en plus comme un moyen d’expression  privilégié pour agir.

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