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Octobre 2016

 

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Économie circulaire

Le gaspillage de nourriture dans la restauration collective

Par l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME), 21 septembre 2016

 

L'Ademe a quantifié l'impact environnemental et économique du gaspillage alimentaire dans la restauration collective (établissements scolaires, hôpitaux et maisons de retraite, collectivités et entreprises): en France, 540.000 tonnes de nourriture chaque année dans la poubelle, soit plus d'un million de repas perdus

Cette étude a été menée dans douze cantines collectives en région Rhône-Alpes, de février 2015 à mai 2016. Elle conclut, en moyenne, que 17% des aliments achetés sont jetés représentant 14% de leur coût d'achat et 17% des émissions de gaz à effet de serre (GES) produites pour un repas. Ce qui équivaut, en moyenne, à 113 g de pertes et 452 g équivalent CO2 émis par repas.

Les pertes et le gaspillage d'aliments représentent un coût de 0,27 euro par repas, et même 0,68 euro en prenant en compte le temps passé par le personnel de cuisine, l'énergie consommée pour préparer les plats, la gestion des déchets issus de ce gaspillage, etc.

Les recommandations de l'Ademe:

L'Ademe met l'accent sur "le fort potentiel de la catégorie d'aliments viande / poisson / œufs pour limiter les pertes financières et les impacts environnementaux en termes d'émission de GES. Des actions d'optimisation sur les portions, la préparation ou la présentation par exemple peuvent contribuer à limiter le gaspillage". L'Ademe recommande ainsi de varier les repas en alternant les menus végétariens et carnés. Elle cite aussi l'exemple du conseil départemental de l'Isère qui a réduit d'un tiers le gaspillage dans ses 96 collèges, "en calibrant les quantités produites" et en réalisant une économie d'un million d'euros par an.

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Déchets ménagers : efficacité de la tarification incitative

Publié par le Commissariat général au développement durable,
Théma - Essentiel - 13 septembre 2016

La tarification incitative consiste à faire payer les usagers du service de gestion des déchets selon les quantités qu’ils produisent. Ce système, en plein essor en France depuis 2010, est promu dans la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte de 2015, et concerne aujourd’hui 5 millions d’habitants. Il s’avère très efficace pour inciter au tri et à la réduction des déchets : dans les collectivités où il est appliqué, les quantités d’emballages et papiers triés augmentent d’un tiers et les quantités de déchets non triés sont réduites d’un tiers. Les comportements des usagers commencent à changer dès l’année précédant l’entrée en vigueur de la tarification incitative. Ainsi, la préparation et l’accompagnement de cette mesure (information des usagers, mise à disposition de composteurs…) sont des éléments essentiels de son efficacité.

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Énergie

La consommation énergétique européenne en baisse depuis 15 ans

Publication du Centre de Recherche (JRC) de l'Union Européenne, 26/08/2016

Le Centre de Recherche (JRC) de l'Union Européenne a publié le 26 août un rapport portant  sur la consommation finale d'énergie dans les secteurs résidentiels, tertiaires, des transports et de l'industrie entre 2000 et 2014. A cette date, les transports sont le premier secteur consommateur d'énergie (33,22% du total), suivis de l'industrie (25,89%), du résidentiel (24,80%) et des services (13,31%).

La consommation finale d'énergie dans l'Union européenne a enregistré en 2014 son niveau le plus bas depuis 2000. Pour la première fois, elle est inférieure à l'objectif pour l'année 2020. Cette baisse semble plutôt due, au-delà de l'efficacité énergétique, à la désindustrialisation et la tertialisation de l'économie et à des conditions météorologiques favorables.

Les résultats par pays montrent que l'Allemagne ( 19,7% de la consommation de l'UE), la France (13,4%), le Royaume-Uni ( 12,2%) et l'Italie ( 10,7%) consomment à eux seuls plus de 55% de l'énergie finale consommée dans l'UE et que la moitié des Etats membres en consomme plus de 90%.

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Pour WWF, la transition énergétique est en marche : les 15 signaux qui le prouvent

Par WWF- Septembre 2016

Le WWF publie un rapport présentant 15 grands signaux qui démontrent que la transition énergétique mondiale est amorcée et irréversible.

L’objectif de ce rapport : contribuer à faire évoluer le cadre de pensées des dirigeants de la planète, leur faire prendre conscience de l’ampleur, souvent sous-estimée, de cette transformation et souligner la nécessité d’accélérer le pas si nous voulons tenir les engagements pour limiter le réchauffement. Parmi les 15 signaux présentant la transition en marche, le WWF cite: la croissance des énergies renouvelables, la multiplication des actions des villes, la stagnation des émissions de CO2 liées à l’énergie, les nombreux engagements des entreprises dans l’initiative Science Based Targets afin d’aligner leurs objectifs de réduction d’émission sur une trajectoire de moins de 2°C de réchauffement climatique, l'augmentation continue du nombre d’emplois dans le secteur des énergies renouvelables....

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Panorama de l’électricité renouvelable : l’électricité renouvelable représente 26 % de la consommation électrique française au 2eme trimestre 2016

Publié par Réseau de Transport de l'Electricité (RTE) , le Syndicat des énergies renouvelables (SER), Enedis et l’Association des distributeurs d’électricité en France (ADEeF), septembre 2016

D'après ce panorama, la production de l’hydroélectricité, exceptionnelle au printemps 2016, a permis aux énergies renouvelables de représenter 26 % de la consommation d’électricité en France, au cours du  deuxième trimestre de cette année, lequel enregistre la plus forte progression de raccordement trimestriel depuis 4 ans, avec 728 MW raccordés.

Sur une année glissante, 2 140 MW, répartis à 90 %  sur les filières éolienne et solaire, ont  été raccordés. La puissance du parc de production d’électricité renouvelable – hydroélectricité, solaire photovoltaïque, éolien et bioénergies – s’élève, fin juin 2016, à 44 750 MW et atteint désormais 87 % de l’objectif 2018 entériné par la PPI (Programmation pluriannuelle des investissements).

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Mobilité

Mobilité partagée : innovation pour des villes ou il fait bon vivre

Par l'International Transport Forum (OCDE),  2016

Un rapport de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique) de 2016 traite de l’impact combiné en termes de mobilité dans la ville de deux facteurs majeurs : l’informatique omniprésente et le développement de services de mobilité partagés. Il examine la possibilité  de remplacer tous les trajets en voiture et bus dans une ville européenne de taille moyenne avec des nouveaux services de porte à porte.

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Etude d'évaluation sur les services vélos et le covoiturage

Par l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie ( ADEME), 14 septembre 2016

A travers deux études, l'Ademe démontre les impacts positifs pour les territoires des services liés au vélo et au développement du covoiturage courte distance. 

La première étude montre qu'au-delà des vélos en libre-service, de nouveaux services autour du vélo  intéressent de près les collectivités en venant compléter l'offre de transports existante.

Les services suivants ont été analysés :

• la location de vélos classiques,

• la location de vélos à assistance électrique (VAE),

• les systèmes d'aide à l'achat de VAE,

• les vélos-écoles (structures s'adressant principalement aux adultes et ayant pour but d'apprendre ou réapprendre à circuler à vélo),

• le stationnement sécurisé intermodal en gare,

• le stationnement sécurisé intermodal en milieu urbain,

• les services vélos en entreprises.

Les ateliers d'autoréparation de vélos et les systèmes de vélos en libre-service ont également été analysés mais uniquement sous l'angle de l'offre.

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La seconde étude de l'Ademe fait le point sur le développement du covoiturage régulier de courte et moyenne distance.

Un marché qui progresse moins vite que le covoiturage longue distance dominé par BlaBlaCar. Moins compétitif il se développe toutefois et fonctionne mieux lorsque les collectivités impliquent sur le sujet le tissu économique (entreprises, gestionnaires de zones d'activités).Dans de nombreux environnements, et en particulier dans les secteurs ruraux et périurbains où la densité est souvent trop faible pour mettre en place une offre de transports collectifs performante, le covoiturage apparaît comme une alternative efficace à l'autosolisme et une importante source d'économie pour les ménages.

L'Ademe publie à cet égard un  guide méthodologique qui entend constituer une base de référence pour les collectivités territoriales et les entreprises souhaitant développer la pratique du covoiturage sur leur territoire ou entre salariés. Ce guide offre de nombreux témoignages d'entreprises, de collectivités, d'opérateurs et de techniciens. Il délivre des résultats d'étude permettant de mieux comprendre les « usages » du covoiturage, les coûts, les leviers d'une politique de développement de ce nouveau mode de déplacement.

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Évolution du rapport des jeunes à la voiture

Publié par le Forum Vies Mobiles, Septembre 2016

Alors que le nombre global de détenteurs du permis de conduire n’a jamais cessé d’augmenter au sein des pays de l’OCDE, on constate une rupture chez les jeunes depuis les années 2000. Dans la plupart des pays de l’OCDE (Japon, Etats-Unis, Suède, Grande-Bretagne, Allemagne, Etats-Unis, Australie, Canada, France, …), les jeunes de 30 ans et moins sont moins nombreux à passer le permis de conduire que leurs homologues 10 ou 20 ans plus tôt. Plusieurs hypothèses explicatives ont été avancées : tandis que certains chercheurs mettent en avant des facteurs économiques comme le renchérissement des carburants ou les effets de la crise économique sur le pouvoir d’achat, d’autres privilégient des facteurs culturels. Ils suggèrent que la voiture a été remplacée par le Smartphone comme symbole et vecteur de liberté pour les jeunes.

L'étude vise à comprendre les raisons et les conséquences du moindre passage du permis de conduire chez les jeunes en France et au Canada. Quel rapport les jeunes entretiennent-ils aujourd’hui à l’automobile? Quels sont les ressorts des évolutions observées dans ces contextes économiques, géographiques et sociaux différents.

L’enquête qui a été menée par des chercheurs issus de trois institutions : le LAET-Laboratoire Aménagement Économie Transports (France), l’Ecole Polytechnique de Montréal (Canada) et l’Institut National de la Recherche Scientifique (Canada) a débuté en mars 2014, révèle un changement profond du rapport à la voiture chez les jeunes.

Les facteurs économiques jouent un rôle : en France particulièrement, le coût du permis de conduire est un facteur limitant son passage ; l’acquisition d’une voiture, son utilisation et son entretien sont rendus plus difficiles dans un contexte économique relativement tendu. Mais les évolutions mises en évidence ne sont pas uniquement une réponse à des problèmes conjoncturels de financement : les baisses les plus fortes (à Lyon et Grenoble) concernent en premier lieu ceux dont les revenus sont les plus bas, mais également les plus diplômés, ceux dont les revenus sont les plus élevés. 

Il apparaît que pour les jeunes interrogés, le passage du permis de conduire et l’acquisition d’une voiture perdent leur statut de rite de passage à l’âge adulte et de vecteur d’autonomie (excepté pour certaines jeunes femmes d’origine modeste qui les considèrent comme un outil d’émancipation). Désormais, le permis est avant tout vu comme une compétence, un diplôme, qu’il est utile d’avoir – à indiquer sur le CV par exemple - mais qu’on n’utilise pas forcément, surtout quand on habite en centre-ville où les alternatives sont nombreuses pour se déplacer.

De moins en moins utilisée de manière automatique et exclusive, la voiture est intégrée à un panel de solutions de mobilité entre lesquelles les jeunes font des arbitrages. La plupart des jeunes font preuve d’une conscience écologique - nourrie par les enseignements sur l’écologie à l’école - qui se traduit par une mise en avant de l’impact environnemental de l’utilisation de la voiture (pollution).

En conclusion, la voiture ne fait plus tellement rêver. Vue avant tout comme un objet fonctionnel par les jeunes interrogés, elle est peu investie comme symbole de réussite sociale. Elle est même de plus en plus perçue comme une contrainte en centre-ville (coûteuse, difficile à garer…). Cette tendance, si elle se confirme, serait porteuse de profonds transformations de la mobilité dans les années à venir.

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Liens entre les caractéristiques de l’environnement bâti et la pratique sécuritaire du vélo : synthèse de connaissances

Publié par l'Institut National de Santé Publique du Québec (INSPQ), 21 septembre 2016

Ce rapport présente les résultats d’une synthèse des écrits scientifiques entourant l’association entre les caractéristiques de l’environnement bâti et aménagé, la pratique du vélo et la sécurité des cyclistes. Il repose sur une analyse détaillée de 71 études réalisées dans 10 pays : États-Unis, Canada, Belgique, Royaume-Uni, Australie, Pays-Bas, Danemark, Suède, Japon et Espagne.

Certaines des caractéristiques de l’environnement bâti d’une ville peuvent favoriser la pratique du vélo, même si la trame urbaine existante n’a pas été construite dans cette optique. Et quand, à l’inverse, ces caractéristiques sont défavorables ou nuisent à la sécurité des cyclistes, il est possible d’améliorer la situation grâce à divers aménagements. 

En outre, l’INSPQ rappelle qu’il est également important d’offrir des services et des installations qui favorisent l'accessibilité et rendent encore plus conviviale la pratique du vélo.

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Les Français et la mobilité durable

Publié par le Commissariat général au développement durable, Datala - Essentiel - 23 septembre 2016

Les résultats de la dernière enquête sur les pratiques environnementales des ménages confirment la prépondérance de la voiture, même si de fortes disparités géographiques, économiques et générationnelles existent. La possibilité de réduction de l’usage de la voiture semble par ailleurs conditionnée par l’offre en matière de transports en commun. La pratique du vélo est quant à elle plutôt occasionnelle et dépend notamment de la qualité du réseau cyclable. À l’échelle nationale, le covoiturage reste un mode de transport relativement marginal, même si les enquêtés les plus jeunes y ont fréquemment recours pour effectuer de longs trajets.

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Numérique

Accueil téléphonique et dématérialisation : les résultats d’une enquête mystère

Publié par l'Institut National de la Consommation (INC) et le Défenseur des droits, 27 septembre 2016

L'INC et le Défenseur des droits ont réalisé une enquête auprès de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), Pôle emploi et la Caisse nationale de l'assurance maladie (CNAMTS) afin d'évaluer la qualité des services téléphoniques de ces trois grands organismes. Pour ce faire, leurs réponses à des demandes de renseignement sur une prestation spécifique (l'allocation de logement social, l'allocation chômage et l'aide au paiement d'une complémentaire santé) ont été étudiées. Plus de 1 400 appels ont été passés entre mars et avril 2016 sur tout le territoire renvoyant à quatre différents profils d'usagers:

-  une personne malentendante,

- une personne avec un accent étranger,

- une autre ne disposant pas d'internet

-  et un « usager lambda ».

Dans le contexte de la dématérialisation progressive des services publics, l'objectif était d'étudier l'effectivité de l'accès aux droits assuré par ces plateformes. Si l'usage du numérique est désormais incontournable et facilite la vie de millions d'usagers, cette avancée interroge néanmoins le principe d'égalité d'accès aux services publics, en particulier pour les publics « moins connectés » qui représente une partie non négligeable de la population (16% des français n'ont pas internet chez eux et 21% des personnes qui ont internet ne se sentent pas à l'aise pour l'utiliser).   La place et le rôle de l'accueil téléphonique, mode classique de relation avec les services publics, s'en trouve renouvelés et doivent être interrogés

Parmi les difficultés relevées, les différences de réponses constatées pour le profil avec accent étranger ne manquent pas d'interroger. Plus globalement, on note un renvoi sans doute trop rapide et systématique vers Internet pour des personnes qui n'en disposent pas toujours et qui, lorsqu'elles se voient conseiller de se rendre dans un lieu d'accueil physique, ne se voit pas préciser sa localisation ou ses horaires d'ouverture …  qu'il faudra donc sans doute trouver sur Internet.

A la lecture de ces résultats, pour le Défenseur des droits, Jacques Toubon « internet facilite l'accès aux droits mais pas pour tous. La fracture numérique éloigne encore davantage un public vulnérable de son accès à l'information, c'est pourquoi il faut offrir des modalités d'information variées et conserver des lieux d'accueil physique». Au-delà, la pluralité des canaux d'information et de communication doivent être encore davantage articulés.

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Politiques publiques

L'ONU dresse un état des lieux des défis à relever en termes d'objectifs de développement durable

United nations," The Sustainable Development Goals Report", 2016

Le premier "rapport sur les ODD" (objectifs de développement durable) de l'ONU a été présenté le 19 juillet 2016. Ce rapport fait un état des lieux des 17 ODD en "utilisant les données actuellement disponibles pour pointer les écarts et défis critiques". "Il se penche sur les tendances des dernières années dans quelques domaines et donne une vision claire de ce qui est nécessaire pour atteindre les objectifs", indique l’ONU précisant qu’il est encore trop tôt pour dresser un véritable bilan des ODD. La France faisait partie des 22 pays qui se sont portés volontaires pour présenter dès cette année un rapport montrant leurs efforts pour intégrer les ODD.

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Cities of opportunity 7: Paris et les villes les plus attractives au monde pour le capital intellectuel et l'innovation (classement PwC)

Par le cabinet d'audit et de conseil PrincewaterhouseCoper, 7 septembre 2016

Dans le classement 2016 "Cities of Opportunity" de PwC, qui distingue 30 villes mondiales selon dix indicateurs économiques, sociaux et culturels (cf ci-dessous), Paris est troisième en ce qui concerne les enjeux "capital intellectuel et innovation", derrière Londres et San Francisco. "Leader concernant la qualité de ses bibliothèques publiques, 4e pour le niveau de ses universités et de ses écoles ainsi que pour sa capacité d’innovation, Paris se classe 7e en matière de protection de la propriété intellectuelle", indique PwC. En tête du classement général, on trouve Londres, devant Singapour, Toronto, Paris et Amsterdam. 

Les 10 thématiques retenues pour ce classement sont les suivantes:

• capital intellectuel et innovation ;

• maturité technologique ;

• hub international ;

• transports et infrastructures ;

• santé et sécurité ;

• environnement et développement durable ;

• démographie et qualité de vie ;

• puissance économique ;

• compétitivité et attractivité ;

• coût.

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Villes 100% renouvelables : cinq exemples européens

Publié par le réseau pour la transition énergétique (Cler), le Réseau Action Climat (RAC) et Energy Cities, 26 septembre 2016

L'étude présente des pistes d'actions et des solutions pour les décideurs locaux qui souhaitent engager une transition vers des villes 100% énergies renouvelables. Elle s'appuie sur les exemples de  cinq "champions européens" : Barcelone (Espagne), Francfort (Allemagne), Frederikshavn (Danemark), Genève (Suisse) et Malmö (Suède). Parallèlement, le document présente des exemples français de mise en œuvre de projets pour la transition énergétique.

Elle propose aux élus de :

- de redonner sa place au long terme, en adoptant une vision d'avenir,

- de privilégier le lien entre la ville et les zones rurales alentour, urbains et ruraux",

- de lancer des projets concrets à travers des actions de court terme qui aboutissent à des résultats visibles,

- d'impliquer les acteurs du territoire pour leur permettre de participer, de co-créer et de développer de nouveaux modèles économiques autour de la transition énergétique.

- de favoriser la "ville intelligente", considérant que "la transition énergétique peut être facilitée par le numérique : accès simplifié aux transports collectifs, partagés ou actifs, pilotage de la consommation d'énergie au sein d'un bâtiment, variation de l'éclairage public en fonction de la présence de passants, interaction entre les réseaux énergétiques". Toutefois, la technologie seule ne résoudra pas tout. Pour être efficaces, les expérimentations doivent partir des usages des acteurs.

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Santé & Environnement

Un air irrespirable : la pollution atmosphérique tue et coûte de l'argent

Par la Banque Mondiale, septembre 2016

La pollution atmosphérique est le quatrième facteur de risque mortel dans le monde. Bien que les jeunes enfants et les personnes âgées soient les principales victimes, la pollution de l'air entraîne également des pertes de revenus pour la population active. Les pertes en vies humaines sont tragiques. Les coûts pour l'économie sont considérables.

Infographie

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Estimations nationales de l’exposition à la pollution de l’air et les effets sur la santé

Publié par l'Organisation Mondiale de la Santé, 27 septembre 2016

Ce rapport confirme que 92% de la population mondiale vit dans des lieux où les niveaux de qualité de l’air ne respectent pas les limites fixées par l’OMS. Les informations sont présentées sur des cartes interactives et mettent en évidence les zones spécifiques au sein des pays ne respectant pas les limites établies par l’OMS.

«Le nouveau modèle de l’OMS (élaboré avec le concours de l'Université de Bath en Grande-Bretagne)  montre les pays dans lesquels on retrouve des zones à risque en matière de pollution de l’air et sert de base pour le suivi des progrès réalisés dans la lutte contre ce phénomène», indique le Dr Flavia Bustreo, Sous-Directeur général à l’OMS.

Il représente également les données sanitaires relatives à la pollution de l’air extérieur (ambiant) les plus détaillées jamais fournies par l’OMS. Ce modèle s’appuie sur des données provenant de mesures prises par satellite, des modèles de transport aérien et des moniteurs de stations au sol pour plus de 3000 lieux, en milieu rural ou urbain. Il a été élaboré par l’OMS, en collaboration avec l’Université de Bath au Royaume-Uni.

Impact de la pollution de l’air sur la santé humaine

Quelque 3 millions de décès par an sont liés à l’exposition à la pollution de l’air extérieur. La pollution de l’air intérieur peut s’avérer tout aussi mortelle. En 2012, selon les estimations, 6,5 millions de décès (soit 11,6% des décès dans le monde) étaient associés à la pollution de l’air extérieur et à la pollution de l’air intérieur.

Près de 90% des décès liés à la pollution de l’air surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, et près de 2 décès sur 3 surviennent dans les Régions OMS de l’Asie du Sud-Est et du Pacifique occidental.

 «La pollution de l’air continue de peser lourdement sur la santé des populations les plus vulnérables, à savoir les femmes, les enfants et les personnes âgées», déclare le Dr Bustreo. «Pour être en bonne santé, il faut respirer un air pur, du premier au dernier souffle» ajoute-t-elle.

On compte parmi les principales sources de pollution de l’air, les modes de transport inefficaces, les combustibles ménagers, la combustion des déchets, les centrales électriques alimentées au charbon et les activités industrielles. Toutefois, l’activité humaine ne constitue pas la seule source de pollution de l’air. Par exemple, les tempêtes de sable, en particulier dans les régions situées à proximité d’un désert, peuvent avoir une influence sur la qualité de l’air.

La campagne BreatheLife sur la pollution de l’air

Cet automne, l’OMS lancera une campagne de communication mondiale, BreatheLife, dont l’objectif est de sensibiliser le public au problème de la pollution de l’air en tant que risque majeur pour la santé et le climat. Cette campagne est dirigée par l’OMS, en partenariat avec la Coalition pour le climat et l’air pur pour réduire les polluants atmosphériques de courte durée de vie hébergée par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).

La campagne mettra en évidence les mesures politiques pratiques que les villes peuvent mettre en œuvre (par exemple de meilleurs logements, transport, systèmes énergétiques et de gestion des déchets) et les mesures que les gens peuvent prendre en tant que communauté ou individu (par exemple: mettre un terme à la combustion des déchets, promouvoir les espaces verts, la marche/le vélo) pour améliorer la qualité de l’air.

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