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Juillet & Août 2016

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Mobilité

Usages novateurs de la voiture et nouvelles mobilités

Rapport final du Pôle interministériel de Prospective et d'Anticipation des Mutations économiques ( PIPAM) - janvier 2016

 

Le PIPAM établit une analyse prospective des nouvelles mobilités.

De nouveaux usages de la voiture se développent (autopartage, covoiturage...),  fondés sur l’utilisation plutôt que sur la propriété du véhicule. Portés par les  technologies du numérique, ces nouveaux services sont susceptibles de  transformer profondément les pratiques de mobilité, tout en modifiant les rapports  entre les acteurs – nouveaux et traditionnels – qui contribuent à les mettre en œuvre.

L’étude dresse un état des lieux des usages novateurs de la voiture et explore les conditions et les conséquences d’un développement à grande échelle des offres qui les sous-tendent. La confrontation de ces offres avec les besoins de mobilité laisse entrevoir de fortes opportunités de développement pour ces nouveaux services, moyennant un déploiement de stratégies adaptées.

L’examen détaillé de la situation des ménages pour répondre à leurs impératifs  de déplacement, sur la base de critères de densité démographique et de pouvoir d’achat, souligne l’existence d’un « réservoir de demande » pour ces services de mobilité. Toutefois, les modèles d’affaires qui se dessinent ne permettent pas de miser avec certitude sur la structuration d’une réponse économique spontanée et proportionnée à cette demande potentielle.

L’analyse prospective examine au moyen de différents scénarios les potentialités économiques et environnementales d’un essor et d’une diffusion territoriale de ces services. Cette évolution impliquerait l’optimisation d’un parc automobile plus restreint, utilisé plus intensément et davantage renouvelé.

Les préconisations qui en découlent plaident notamment pour le développement de synergies entre les acteurs - nouveaux entrants et professionnels traditionnels - que l’action publique pourrait accompagner.

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Covoiturage longue distance : état des lieux et potentiel de croissance

Commissariat général au développement durable
Études et documents - Numéro 146 - Mai 2016

 

Pratique en plein développement, particulièrement depuis le succès de sites internet facilitant la mise en relation, le covoiturage représente 1,6 % des déplacements longue distance. Son potentiel de développement est important, puisqu’il est plausible que sa part de marché augmente de 60 % dans les années à venir. En particulier, il s’agit aujourd’hui d’une pratique plus répandue chez les moins de trente ans que dans le reste de la population et qui pourrait progressivement se généraliser à l’ensemble des classes d’âge.

Alors que le covoiturage reçoit une forte couverture médiatique, les statistiques nationales peinent à estimer la pratique réelle pour objectiver le débat. Ce document comble ce manque en proposant un premier état des lieux quantitatif de la pratique du covoiturage longue distance en s’appuyant sur une collecte de données conduite par le commissariat général au développement durable mais aussi sur une revue de littérature. L’étude analyse les déterminants des flux de covoiturage ainsi que le profil des usagers et de leurs déplacements. Elle estime ensuite le potentiel de croissance du covoiturage. L’étude esquisse enfin un bilan socio-économique du covoiturage.

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Qui aura les clés de la voiture servicielle de demain ?

Via le site Themavision.fr -

7 Juin 2016

 La voiture a d’abord eu des aides à la conduite de plus en plus avancées. Puis elle a été connectée. Demain elle sera autonome. Tout ceci permet, de plus en plus, de voir la voiture comme un service et à la voiture de proposer des services à bord. La voiture devient donc servicielle, un moyen de transport intégré ou à intégrer aux autres modalités de transport. Elle ne sera peut-être bientôt plus qu’un support à d’autres services. Elle est en tout cas de plus en plus partageable et partagée !

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VTC, profil des usagers et impact sur la mobilité

Etude de l'ADEME  relative aux usagers, usages et impacts sur la mobilité et l’environnement des services de VTC - Juin 2016

Elle est basée sur l’analyse d’une enquête par sondage menée entre décembre 2015 et mars 2016. Au total,  plus de 6 500 usagers des VTC ont répondu au questionnaire.

La population estimée des usagers des services VTC en France est de 1,5 million de personnes. Ils présentent une très forte proportion de personnes appartenant à la catégorie socioprofessionnelle des « cadres et professions intellectuelles supérieures ». Parmi les usagers des services de VTC faisant partie de la population active, 64 % appartiennent à cette catégorie, contre 15 % des français actifs.

Les usagers habitent quasiment tous dans les grandes métropoles françaises : 76 % d’entre eux résident dans l’aire urbaine de Paris et 15 % résident dans une aire urbaine de plus de 500 000 habitants

On note une diminution de l’équipement en véhicules motorisés et de l’usage de la voiture personnelle chez les usagers des VTC. L’équipement automobile des usagers diminue de 3 % du fait de leur adoption des services de VTC.

On constate également que les services de VTC amènent une partie de leurs usagers à renoncer à l’achat d’un deux-roues motorisé (pour 4 % d’entre eux) où à s’en séparer (pour 1 % d’entre eux).

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De plus en plus de personnes travaillent en dehors de leur commune de résidence

Etude de l'INSEE sur les personnes dont le lieu de travail ne se situe pas sur leur commune de résidence - juin 2016

L'Insee publie une étude sur les personnes dont le lieu de travail ne se situe pas sur leur commune de résidence. Conclusion: entre 1999 et 2013, les Français ont été de plus en plus nombreux à aller travailler dans une commune où ils ne résident pas, et leur distance domicile-travail s'est également allongée.

En 2013, 16,7 millions de personnes quittent quotidiennement leur commune de résidence pour aller travailler, soit deux personnes ayant un emploi sur trois. C’est dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Île-de-France que la proportion de navetteurs est la plus importante. Globalement, elle a augmenté de six points depuis 1999, témoignant de la déconnexion croissante entre lieu de domicile et lieu de travail. Les navetteurs se déplacent très majoritairement en voiture. Les habitants des communes très densément peuplées font toutefois exception, ces dernières étant mieux équipées en transports collectifs. Par rapport à 1999, les personnes ayant un emploi parcourent des distances plus longues pour aller travailler. La moitié d’entre elles réside à plus de 15 kilomètres de son travail, soit 2 kilomètres de plus qu’en 1999.

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Sécurité routière : quel comportement avons-nous sur la route ?

Résultats de l’Observatoire Sanef des comportements - Juin 2016

 

La Sanef, la Société des autoroutes du nord et de l’est de la France a publié le 20 juin 2016 une étude sur le comportement des automobilistes sur les autoroutes à partir d'une enquête menée en mars 2016 sur une portion représentative du réseau en France, l’A13.Quatre aspects majeurs ressortent de cette étude: la vitesse, le manque d'attention, le non-respect des distances de sécurité et l'usage de la voie du milieu sur l’autoroute.

La Sanef accuse un « bond préoccupant » de la vitesse moyenne en 2016 qui n’est plus de 127 mais 129 km/h. L’enquête menée sur un échantillon de 140 000 véhicules circulant sur l’A13, prouve que 43% des véhicules roulaient à plus de 130 km/h contre 37% en 2015.  Ce qui est plus alarmant c'est que 4 % des véhicules observés ont dépassé la barre des 150km/h.

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Société et économie

L'économie collaborative: laboratoire d'innovations pour le développement durable

L'économie collaborative vue par "les plombiers du collaboratif" : Iddri, l’ESCP-Europe, les Universités Paris Sud et Paris Dauphine, Zero Waste France et Ouishare

 

Le projet PICO a pour objectif de clarifier ce qu’est l’économie collaborative et la place des enjeux environnementaux et sociaux chez ses acteurs; étudier ses impacts environnementaux et sociaux; apporter des pistes d’action pour les pouvoirs publics qui voudraient mettre l’économie collaborative au service du développement durable.

Il est mené par l’Iddri, l’ESCP-Europe, les Universités Paris Sud et Paris Dauphine, Zero Waste France et Ouishare.

Au travers d'un rapport de synthèse intitulé "L’économie collaborative: réservoir d’innovations pour le développement durable", l’économie collaborative apparaît comme un foisonnement d’initiatives portées par des innovateurs qui utilisent le numérique pour bouleverser nos modes de vie. Intentionnellement ou non, nombre de ces initiatives apportent de nouvelles solutions à des enjeux collectifs : c’est le cas pour la gestion des ressources et des déchets ; c’est aussi le cas dans le domaine de la mobilité par exemple, où les nouvelles solutions de covoiturage ou d’auto-partage entre particuliers pourraient répondre à des problématiques de mobilité du quotidien et de désenclavement de territoires ruraux, même si elles se développent aujourd’hui essentiellement sur des trajets longue distance et en zones urbaines denses.

Un réservoir que ses entrepreneurs doivent continuer à approfondir, en s’intéressant aux modèles les plus prometteurs du point de vue du développement durable et qui sont encore peu développés, à l’image du prêt d’objets entre particuliers. Un réservoir, aussi, dans lequel les pouvoirs publics doivent puiser mais peinent encore à développer des stratégies pour tirer tout le potentiel de l’économie collaborative.

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Politiques publiques

« Ensemble, inventons les communes du XXIème siècle : l'appel des intellectuels

Publication par l'Association des maires de France - 1 juin 2016

 

Réunis par l'Association des maires de France (AMF) dans un comité de réflexion, six personnalités ont présenté, dans le cadre du 99ème congrès des maires et des présidents d'intercommunalité de France, mercredi 1er juin, un livret blanc « sur les fondements constitutifs de la commune et sur les éléments qui pourraient guider son évolution ».

Cette publication regroupe ainsi les contributions d’Érik ORSENNA, membre de l’Académie française, Fabrice d'ALMEIDA, historien, professeur à l’Université Panthéon-Assas, Vincent AUBELLE, professeur des universités associé, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Géraldine CHAVRIER, professeur agrégé de droit public à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Gérard-François DUMONT, recteur, géographe, professeur à l’Université de Paris-Sorbonne, et Pascal PERRINEAU, politologue, professeur des Universités à Science Po Paris.

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Stratégie de développement de la mobilité propre

par le Ministère de l'environnement, de l'énergie et de la mer - Document préparatoire - 20 juin 2016

 

La loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), dans son article 40, charge l’État de définir une stratégie de développement de la mobilité propre (SDMP), annexée à la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE).

Préparé en lien avec les parties prenantes, le document « Stratégie de développement de la mobilité propre : document préparatoire » constitue une étape de l’élaboration de la SDMP. Il présente l’état des lieux de l’offre de mobilité propre, ainsi que des orientations et pistes d’actions possibles, en les rattachant aux priorités précisées par la LTECV :

• la maîtrise de la demande de mobilité ;

• le développement des véhicules à faibles émissions de polluants et de gaz à effet de serre, et le déploiement des infrastructures permettant leur ravitaillement ;

• l’optimisation des véhicules et des réseaux existants ;

• l’amélioration des reports modaux vers les modes de transports les moins émissifs en polluants et gaz à effet de serre, y compris la marche et l’usage du vélo ;

• le développement des modes de transports collaboratifs.

Ce document présente la contribution de divers plans d’actions ou stratégies thématiques au développement de la mobilité propre, et propose des pistes pour des actions complémentaires ou des domaines d’innovation à privilégier dans les transports.

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Energie

Catalogue des résultats du Laboratoire de conception : pour une nouvelle relation au réseau énergétique. Recherche Smart grid.

Catalogue publié  par la Cité du design sous l'égide de l'agence interministérielle Plan Urbanisme Construction Architecture - Mars 2016 

Les solutions présentées dans ce catalogue publiée  par la Cité du design en mars 2016 sous l'égide de l'agence interministérielle Plan Urbanisme Construction Architecture (Puca) appréhendent le smart grid à plusieurs échelles. La question  des échelles de territoire est abordée à plusieurs endroits  ; en questionnement dans l’introduction sur les nouvelles  représentations et dans la partie Design des interfaces homme-système avec le projet  ENERGIESCOPE qui questionne l’accès aux échelles de données du point de vue de l’usager.

Il semble nécessaire de questionner l’échelle au-delà  d’une approche territoriale et se demander ce que signifie cette notion par rapport au réseau complexe qu’est le  smart grid.

La force du smart grid est sûrement sa capacité à faciliter  et coordonner les interactions entre différentes échelles  pour une meilleure opérabilité, performance et convergence  d’actions en apparence disparates. Le terme  niveau est peut-être plus approprié ; niveaux de gouvernances, niveaux d’usages, niveaux de langages, etc. Au sein du smart grid, chaque niveau doit avoir la capacité d’interférer avec les autres.

Toutes les solutions de ce catalogue sont à leur manière des vecteurs de connexion entre plusieurs niveaux.

Elles connectent :

- les acteurs du réseau entre eux,

- l’usager au réseau via une interface de données,

- l’usager au réseau via l’objet,

- l’objet au réseau,

- les objets entre eux.

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« Powering the Planet 2045 »

Publié par Thomon Reuters

 

 « L’innovation dans la production des énergies alternatives, l'effet transformateur de la technologie et le changement climatique auront des impacts majeurs » sur la vie des consommateurs et des entreprises, déclare Mark Schlageter, responsable chez Thomson Reuters qui publie le rapport « Powering the Planet 2045 ».

Les méthodes les plus viables et évolutives pour produire de l'électricité dans les 10 à 30 prochaines années seront notamment les dispositifs d’énergie houlomotrice, la fusion nucléaire et le photovoltaïque (ce dernier devrait d’ailleurs augmenter de 160% par rapport à 2010). Cette nouvelle optique devrait à terme augmenter les réserves de pétrole et nécessite donc une nouvelle approche économique.

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Les compteurs intelligents seraient-ils superflus ?

Publié par EurActiv.fr - 16 juin 2016

La transition vers un réseau électrique intelligent pourrait-elle se passer de compteurs intelligents comme l'estiment divers industriels lors de la convention annuelle de l’association européenne de l’électricité – Eurelectric – organisée à Vilnius début juin 2016.

Pour eux, il existe d’autres moyens plus efficaces que les compteurs communicants pour développer des réseaux électriques intelligents comme, par exemple, une intégration plus rapide des énergies renouvelables, le développement des réserves énergétiques, et une meilleure gestion de la demande d’énergie.

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Santé et Environnement

La dégradation de l'environnement menace la santé  publique

Rapport de l'UNEP (United Nations Environment Programme) intitulé « Healthy Environment, Healthy People » - mai 2016.

La dégradation de l'environnement,l'air que nous respirons, les aliments que nous  mangeons, l'eau que nous buvons et les écosystèmes dont nous dépendons sont  à l'origine d'au moins un quart de la charge mondiale de morbidité, selon un rapport de l'UNEP.

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Comprendre l'évolution du climat en Provence-Alpes-Côte d'Azur, une nouvelle publication du GREC-PACA.

Etude du Groupe régional d'experts sur le climat en Provence-Alpes-Côte d'Azur - Mai 2016

 

 

Le Groupe régional d'experts sur le climat en Provence-Alpes-Côte d'Azur (GREC-PACA), publie son 1er cahier thématique qui permet d’évaluer l’ampleur du changement climatique à l’échelle régionale et locale, et de comprendre les fluctuations du climat passé, présent et futur. Des chercheurs et ingénieurs issus d’universités, laboratoires de recherche, Météo-France et entreprises régionales, ont rédigé cette synthèse des connaissances scientifiques à destination des décideurs et gestionnaires des territoires.

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Coût social du bruit en France : 57 milliards d’euros par an !

Etude de l'ADEME - 14 Juin 2016

 

Le Conseil National du Bruit a inscrit dans son programme de travail le sujet de « l’approche économique du bruit » et notamment l’évaluation des coûts induits par le bruit. Dans ce cadre, une étude a été confiée au cabinet EY (anciennement Ernst &Young), financée par l’ADEME.

La méthodologie de cette étude repose sur une analyse critique des travaux disponibles à l’échelle française et européenne : études scientifiques, études technico-économiques, enquêtes et sondages auprès des populations, articles de presse… A partir de cette base, une description des coûts sociaux directs et indirects des principales sources de nuisances sonores (transport, voisinage, milieu professionnel) est réalisée, puis une traduction économique de chaque poste de coût lorsque des données le permettent.

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Impacts sanitaires de la pollution de l'air en France : nouvelles données et perspectives

Publié par Santé Publique France

 

Quelles sont les nouvelles estimations du poids de la pollution de l’air sur la mortalité en France ? Les effets sur la santé se limiteraient-ils aux grandes villes ? Quels gains pour la santé si la qualité de l’air était améliorée ? Est-il possible de réduire l’impact de la pollution sur la santé ? Les pics de pollution sont-ils les plus inquiétants pour la santé ?

Afin de répondre à ces questions, Santé publique France publie  de nouveaux travaux sur l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé en France métropolitaine. Ces derniers confirment le poids de la pollution atmosphérique en France : elle correspond à une perte d’espérance de vie1 pouvant dépasser 2 ans dans les villes les plus exposées, et au-delà des grandes villes, concerne les villes moyennes et petites, et les milieux ruraux. Les particules fines PM 2,5 sont ainsi responsables de 48 000 décès par an en France métropolitaine.

La pollution de l'air s'installe donc comme troisième cause de mortalité dans l'hexagone après le tabac et l’alcool. Ces résultats confirment l’importance de poursuivre les efforts dans la mise en œuvre de politiques publiques en faveur de l’amélioration de la qualité de l’air.

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L'Union européenne a réduit de près d'1/4 ses émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2014

Inventaire annuel de l’Agence européenne de l’environnement dans son  inventaire annuel - 21 juin 2016.

 

La baisse des émissions de GES de l’UE entre 1990 et 2014 est due à la combinaison de plusieurs facteurs, analyse l’Agence européenne de l’environnement dans son  inventaire annuel publié mardi 21 juin 2016. Entrent en compte la part croissante de l’utilisation des renouvelables, l’utilisation de carburants moins intensifs en carbone, les meilleures performances en matière d’efficacité énergétique, les changements structurels de l’économie européenne et la récession économique.

La demande en énergie des ménages diminue notamment pour le chauffage, l’Europe ayant connu depuis 1990 des hivers plus doux, ce qui a également contribué à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). Cependant, tous les secteurs n’ont pas été en mesure de réduire leurs émissions : les transports routiers sont ainsi responsables de la plus large hausse des émissions de CO2 et les émissions d’HFC, gaz fluorés utilisés notamment dans la climatisation, ont également augmenté.

Quant aux émissions causées par le transport international (aviation et maritime), qui ne sont pas incluses dans l’inventaire, elles sont également en forte hausse de 1990 et 2014.

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Le marketing social : un moyen efficace pour faire la promotion des saines habitudes de vie

Rapport de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) - Juin 2016

 

 

L' INSPQ confirme l’efficacité du marketing social pour promouvoir une saine alimentation et l’activité physique auprès de diverses populations.

Le marketing social est une stratégie qui utilise les techniques du marketing commercial pour susciter un changement comportemental, dans le but de résoudre des problèmes sociaux et de santé publique. Cette intervention diffère de la simple campagne médiatique, car elle inclut un éventail de moyens pour encourager, soutenir et outiller la population visée.

Dans cette synthèse des connaissances, l’INSPQ a analysé de façon détaillée 22 études et 4 synthèses de recherches. Le marketing social a démontré un potentiel d’efficacité à promouvoir une saine alimentation et un mode de vie physiquement actif, dans une grande diversité de contextes et auprès de diverses populations. 

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Publié par Veilleaction.org - 27 juin 2016

 

 

Actuellement, 41 millions d’enfants de moins de cinq ans et plus de 1,9 milliard d’adultes sont en surpoids ou obèses et, parallèlement, la dénutrition affecte plus de 2,8 milliards de personnes. Or, l’impact de l’obésité sur l’économie mondiale est estimé à 2 trillions de dollars par an, et celui de la dénutrition, à 2,1 trillions de dollars par an.

Pour réduire ces problèmes de santé majeurs et leurs coûts astronomiques, le Fonds mondial de la recherche sur le Cancer et l’Alliance sur les Maladies non transmissibles pressent donc les États de prendre des engagements Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Pertinents, Temporels (SMART) afin de lutter contre le surpoids et la dénutrition.

Les écoles représentent des points d’entrée pertinents pour les gouvernements pour lutter contre la malnutrition sous toutes ses formes, notamment à travers la refonte des programmes d’alimentation et l’introduction de jardins biologiques. 

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Biodiversité

Favoriser la restauration de la biodiversité en milieu urbain  : les facteurs de réussite dans le cadre de quatre projets de restauration

Boutaina El Jai et Diane Pruneau, « Favoriser la restauration de la biodiversité en milieu urbain : les facteurs de réussite dans le cadre de quatre projets de restauration », VertigO - la revue électronique en sciences de l'environnement [En ligne], Volume 15 Numéro 3 | décembre 2015, mis en ligne le 28 décembre 2015.

 

La biodiversité en ville joue un rôle très important dans l’équilibre de notre planète. La présence d’éléments naturels améliore la qualité écologique, sociale, environnementale et esthétique d’un milieu urbain. Le retour de la biodiversité en ville peut être promu grâce à diverses structures tels les corridors écologiques, les passages fauniques, les toits verts et les plantes grimpantes. L’objectif de l’étude de cas qualitative était d’identifier les facteurs qui favorisent la restauration de la biodiversité en ville. Quatre projets de restauration de la biodiversité ont été étudiés dans les régions de Montréal et de Québec.

L’analyse des entrevues menées avec des acteurs des projets a permis de déterminer diverses catégories de facteurs, dont les facteurs sociaux, politiques, techniques et écologiques. Selon les répondants, ce sont principalement les facteurs sociaux qui favorisent la réussite des projets de restauration de la biodiversité. Parmi les facteurs sociaux, on retrouve l’acceptation et l’adhésion citoyenne ; l’éducation et la sensibilisation des citoyens ; la participation des résidents ; le choix des emplacements des sites de restauration ; l’implication des ONG et la couverture médiatique. L’acceptation sociale des mesures de restauration de la biodiversité implantées émerge comme le plus important facteur. La réussite d’un projet de restauration de la biodiversité en ville repose donc en grande partie sur l’adhésion des citoyens.

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Economie circulaire

La sensibilité des Français à la prévention des déchets

Résultats 2016 de l'ADEME de son dispositif d’enquête bisannuel sur la sensibilité des Français à la prévention des déchets - Juin 2016

 

L’ADEME publie les résultats 2016 de son dispositif d’enquête bisannuel sur la sensibilité des Français à la prévention des déchets.

Elle y fait état d’une "sensibilité affirmée à l’égard de la production de déchets par la société", mais d’une "prise de conscience de sa contribution personnelle qui reste relative". Si 96 % des sondés considèrent que la société française produit trop de déchets, seuls 12 % considèrent que son foyer produit plus que les autres. L’Ademe met en valeur le fait que les salariés sont "très favorables aux actions de prévention des déchets sur leur lieu de travail" (98 % des sondés) avec un point noir : "le geste de réparation est en chute libre".

Le sondage montre aussi un "rejet affirmé du gaspillage alimentaire", puisque "neuf Français sur dix affirment être attentifs à ne pas jeter de produits alimentaires" même si les pratiques restent largement à améliorer.

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Organisation de la collecte des déchets d'emballages ménagers et de papiers graphiques dans le service public de gestion des déchets

Recommandations de l'ADEME à destination des collectivités - Mai 2016

 

Ce document présente les recommandations prévues par la loi du 17 août 2015 sur la transition énergétique pour la croissance verte que l'ADEME met à disposition des collectivités territoriales pour l'harmonisation de l'organisation de la séparation des flux de déchets d'emballages et de papiers graphiques, les consignes de tri correspondantes et les couleurs des contenants associés. Elles constituent des éléments d'analyse et d'aide à la décision pour accompagner les réflexions sur l'optimisation de l'organisation de la collecte, les possibilités d'évolutions et les conditions de leur mise en oeuvre.

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Numérique

Par Theconversation.com - Juillet 2016

La transformation numérique que vivent les entreprises est porteuse de nombreuses représentations mythiques, parfois contradictoires. Que nous disent ces mythes sur nos organisations actuelles ?

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Par DVANCITY, CAP DIGITAL et SYSTEMATIC PARIS-REGION - Juin 2016

 

Animateurs d’écosystèmes d’excellence et de projets d’innovation collaborative depuis plus de dix années, trois pôles de compétitivité franciliens, ADVANCITY, CAP DIGITAL et SYSTEMATIC PARIS-REGION souhaitent intervenir dans le débat public en apportant leur éclairage sur les thématiques liées à la notion de ville numérique en publiant en juin 2016 un Livre Blanc consacré au sujet.

Le numérique au service de la ville est une réalité : de nombreux exemples français et européens démontrent que les technologies de l’information et de la communication sont à même de transformer les structures et usages de cet espace si familier mais également si complexe qu’est le milieu urbain, et de contribuer ainsi au mieux-vivre en ville.

A travers une exploration des enjeux liés au numérique dans la ville, ce Livre Blanc propose des recommandations pratiques et concrètes pour que les technologies numériques puissent contribuer au développement durable de la ville, et ce, à court terme.

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Les ados préfèrent le smartphone à la télévision traditionnelle

Ericsson Mobility Report: l'industriel suédois analyse les nouveaux usages du numérique - Juin 2016

 

Si la consommation de vidéos continue d’exploser sur la Toile, les jeunes générations, rompues au streaming, délaissent de plus en plus l'écran de télévision au profit du smartphone.

Dans la dernière édition de son Ericsson Mobility Report, l'industriel suédois analyse les nouveaux usages du numérique. D'après cette étude, la consommation de données et notamment de vidéos sur le téléphone mobile continue d'exploser. Celle-ci concerne toutes les tranches d'âge, et vient grignoter le temps passé devant la télévision. Mais d'après l'étude d'Ericsson, cette tendance est particulièrement marquée chez les plus jeunes qui regardent de moins en moins  un contenu TV à une heure donnée.

Ericsson note « un changement de comportement majeur » des ados qui sont ainsi perçus comme des « streaming natives », habitués depuis le berceau à la consommation de contenus audiovisuels en continu, partout et tout le temps. Ce qui pourrait plaider en faveur d'un basculement de la télé traditionnelle vers le smartphone comme premier écran dans les années à venir.

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